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Le romantisme noir, ses sorcières et ses fantômes sortent de l'ombre

RelaxNews04/03/2013 à 19:14

Kiev.Victor/Shutterstock.com

(AFP) - Spectres, sorcières et vampires envahissent le musée d'Orsay pour une exposition sur le "romantisme noir" de Goya à Max Ernst, qui fait fi de la raison et explore la représentation des forces obscures, de l'inconscient, de la cruauté et du mal.

"L'Ange du bizarre" rassemble à partir de mardi et jusqu'au 9 juin quelque 200 oeuvres de la fin du XVIIIè siècle au début du XXè siècle. Elle présente aussi des extraits de films de réalisateurs qui se sont inspirés de ce courant comme Bunuel, Murnau ou Fritz Lang.

Le terme de "romantisme noir" a été imaginé vers 1930 par l'historien de l'art italien Mario Praz pour désigner un mouvement littéraire et artistique révélant la part d'ombre et d'irrationnel qui se dissimulait sous l'apparent triomphe de la philosophie des Lumières.

"Le romantisme noir ne se limite pas à une période ni à un style", souligne Côme Fabre, conservateur au musée d'Orsay et commissaire de l'exposition. "C'est un courant de pensée, né lors de la tourmente révolutionnaire à la fin du XVIIIe siècle en Europe, qui s'est épanoui au début du XIXe siècle puis a eu des résurgences avec le symbolisme de la fin du XIXè et le surréalisme des années 1920/1930". D'où le spectre chronologique très large de cette exposition, conçue et déjà présentée au Städel Museum de Francfort.

Aux sources de ce fleuve, le Suisse Johann Heinrich Füssli (1741-1825) installé en Angleterre. Son tableau "Le cauchemar" (1781), montrant une jeune femme abandonnée à ses rêves, entourée d'un démon malfaisant et d'un cheval lubrique, fait scandale.

Dans "La Folie de Kate", Füssli peint le regard halluciné d'une jeune veuve. Les "Trois sorcières" de Macbeth pointent un doigt accusateur.

Avec son "Grand dragon rouge" (1803), le visionnaire William Blake imagine une créature dont semblent s'être nourris au XXe siècle les dessinateurs d'"Heroic Fantasy" (fantastique médiéval).

"Fleuve souterrain"

Simultanément en Espagne, Francisco Goya (1746-1828) imagine un "Vol de sorcières". Les scènes de cannibalisme fascinent ce peintre hanté par la folie des hommes. "Le radeau de la Méduse" (1818) de Théodore Géricault, dont l'exposition montre une esquisse, évoque lui aussi cet acte contre nature.

Représenter la violence peut être un moyen de se faire remarquer: pour le Salon de 1850, le jeune peintre français William Bouguereau, plutôt du genre académique, évoque avec "Dante et Virgile aux enfers" une scène terrible où deux damnés s'enlacent dans une lutte impitoyable.

À la fin du XIXe surgissent d'autres figures, comme Méduse, le Sphinx ou encore des vampires qui inspirent le Norvégien Edvard Munch.

Les symbolistes comme Gustave Moreau explorent les territoires de l'imaginaire, les rêves. La femme devient fatale, sensuelle et vénéneuse.

L'esprit du marquis de Sade souffle sur plusieurs oeuvres de l'exposition. Le musée a sorti de ses réserves des photographies osées de Charles-François Jeandel (vers 1890), montrant une femme nue ligotée.

Un peu plus loin, côté allemand, un cavalier sans tête s'enfuit à cheval... Une oeuvre de 1873 du Suisse Arnold Böcklin. "C'est comme dans le film +Sleepy Hollow+ de Tim Burton", s'amuse le président du musée d'Orsay Guy Cogeval, qui a invité le réalisateur américain à venir découvrir l'exposition.

"Le cinéma est certainement le médium qui au XXè siècle a le plus utilisé les grands thèmes gothiques", déclare à l'AFP M. Cogeval.

Le romantisme noir reprend de la vigueur après la guerre de 1914-1918. Les surréalistes comme Salvador Dali, René Magritte et Max Ernst s'appuient sur l'inconscient et les rêves pour leur création.

L'exposition remet en lumière ce "fleuve souterrain" du romantisme noir, qui a pu être "méprisé parfois, car il s'attachait plus au sujet qu'à la forme", souligne Côme Fabre.

Elle devrait pouvoir séduire un public jeune, qui s'apercevra que films, romans fantastiques et jeux vidéos ont fait leur miel de cet univers.

pcm/dab/jmg

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