Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le rêve de Marlon Brando : un hôtel de luxe écolo sur un atoll désert

RelaxNews05/01/2014 à 11:19

Après deux ans de travaux et 100 millions d'euros, le rêve de Marlon Brando prend corps : un hôtel de luxe écologique va bientôt ouvrir ses portes sur son atoll inhabité de Tetiaroa, en Polynésie française. AFP PHOTO/GREGORY BOISSY

(AFP) - Après deux ans de travaux et 100 millions d'euros, le rêve de Marlon Brando prend corps : un hôtel de luxe écologique va bientôt ouvrir ses portes sur son atoll inhabité de Tetiaroa, en Polynésie française.

L'acteur américain, mort en 2004, était fasciné par la Polynésie, où il avait tourné "Les révoltés du Bounty" (1962). Il avait acheté l'atoll de Tetiaroa, au nord de Tahiti, et y avait bâti un petit hôtel, qui a depuis été fermé.

La société Tahiti Beachcomber loue les 78 hectares du motu (îlot, en tahitien) Onetahi aux héritiers de Marlon Brando. Selon cette société spécialisée dans l'hôtellerie haut de gamme, le "Brando" sera un hôtel "100% écolo", comme le souhaitait l'acteur.

La climatisation, par exemple, sera assurée par un procédé déjà éprouvé dans un autre hôtel du groupe, à Bora Bora: le SWAC (See Water Air Conditioning).

Le principe est de puiser de l'eau de mer à un peu plus de 900 mètres de profondeur, pour la remonter à la surface. La température basse de ces eaux profondes (4°C) permet de refroidir un autre circuit d'eau en surface, avec un impact très faible sur l'environnement.

En dehors de la climatisation, les besoins énergétiques de l'hôtel seront couverts par des centaines de panneaux solaires, et par un groupe électrogène fonctionnant à l'huile de noix de coco, produite en Polynésie.

Un osmoseur permettra de disposer d'eau potable, et les déchets seront réacheminés vers Tahiti, principale île de la Polynésie française.

"Dans la construction, on prend des aito, qui sont des espèces invasives qui prennent le dessus sur la végétation endémique, on prend aussi du bois de forêt d'origine certifiée, renouvelée durablement", a souligné à l'AFP Laurent Darcy, directeur en charge des projets spéciaux du groupe Pacific Beachcomber, dont la société Tahiti Beachcomber est une émanation.

Chef étoilé et recherche scientifique

"On s'interdit le recours à certains matériaux, comme des colles ou des solvants, on est en autonomie énergétique : tout cela est fait pour avoir un impact sur l'environnement très minimal", a assuré M. Darcy.

Depuis deux ans, l'atoll s'est peuplé de quelques 300 ouvriers, qui devraient achever l'hôtel au premier semestre 2014.

Il pourrait ouvrir en mai pour une phase de test, et accueillir ses premiers clients en juillet.

Ils devront débourser 3.000 euros par nuit pour une "villa", un bungalow de grand luxe équipé d'une piscine, d'une baignoire en terrasse et d'une vue sur un lagon turquoise.

Ceux qui viennent en famille préfèreront sans doute les villas à plusieurs chambres, dont la plus grande sera proposée à environ 8.000 euros la nuit.

A ce prix-là, tout est inclus, des excursions avec guides naturalistes jusqu'aux repas gastronomiques proposés par le chef trois étoiles Guy Martin, qui tient le Grand Vefour à Paris.

Pour acheminer ces touristes fortunés sur l'atoll depuis Tahiti, une nouvelle compagnie, Air Tetiaroa, va acquérir deux petits avions de neuf places : des Britten-Norman 2T, qui feront le trajet en 20 minutes.

L'ouverture de cet hôtel offrira un bol d'air frais au tourisme polynésien, qui peine à redécoller après dix ans de crise. Même s'il ne pourra pas accueillir plus d'une centaine de touristes, Le Brando emploiera environ 160 personnes.

Il accueillera aussi des missions scientifiques liées à l'environnement. En 2012 à Tetiaroa, une introduction de mâles stérilisants parmi les moustiques de l'atoll avait donné des résultats concluants. Elle pourrait être approfondie sur place par l'Institut Louis Malardé, car les maladies transmises par le moustique constituent d'importants problèmes de santé publique en Polynésie.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.