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Le retour des "vieux" films sur les écrans : pas tout à fait un hasard

RelaxNews26/07/2013 à 17:14

Serge Bromberg, CEO de Lobster Films AFP PHOTO / MARTIN BUREAU

(AFP) - "La Baie des anges" en salles mercredi, "Jour de fête", "Plein soleil" , "Les sept samouraïs" en juillet et tant d'autres: "la caverne d'Ali Baba" est ouverte, selon l'expression d'un des spécialistes français du cinéma de patrimoine, et le hasard n'y est pour rien.

"On n'a jamais vu autant de films du patrimoine" au cinéma, résume Serge Bromberg, qui "se bat depuis 20 ans" pour les montrer.

En 2012, les reprises de films âgés de deux ans et plus représentaient 3,9% de la fréquentation des salles, soit 8 millions d'entrées sur 203 millions, dont 6 millions rien que pour les films de 10 ans et plus. En 2008, c'était 2,6% des entrées.

"Dans les années 1960, 70, 80, le patrimoine était considéré comme un chemin un peu parallèle, nostalgique, avec quelques réseaux de distributeurs spécialisés qui travaillaient avec les moyens du bord", raconte Serge Bromberg à l'AFP, sans compter les cinémathèques.

Dans les années 90, dit-il, il y a eu une "prise de conscience de la nécessité de sauvegarder ce patrimoine», mais c'est bien le numérique qui a été "un des facteurs déterminants", en permettant une qualité de restauration inégalée et en facilitant la circulation des oeuvres.

Une copie 35mm pèse environ 35 kg contre une cinquantaine de grammes pour le DCP (Digital cinéma package, DCP), sorte de fichier numérique qui contient le film et que l'exploitant charge sur son disque dur.

La restauration numérique a bien sûr un coût: 70.000 euros par titre en moyenne, même si certains dépassent les 150.000.

C'est là qu'intervient ce que Serge Bromberg nomme l'autre facteur déterminant, "la volonté politique" avec le plan du Centre National du Cinéma, entré en vigueur en 2012.

Pour bénéficier d'une aide à la restauration et numérisation, il faut obligatoirement avoir déjà un plan de diffusion de l'oeuvre. D'où les nombreuses sorties.

À mi-juin 2013, quelque 230 longs métrages avaient été retenus de cette manière.

Mais il existe d'autres sources de financement pour offrir une nouvelle jeunesse aux films. Le groupe Gaumont a signé un accord dans le cadre du Grand emprunt.

La fondation Groupama Gan a restauré depuis 25 ans une trentaine d'oeuvres dont les films de Pierre Etaix, "Le Voyage dans la lune" de Georges Meliès ou "Hiroshima mon amour" d'Alain Resnais en salles depuis le 17 juillet, conjointement avec la Fondation Technicolor. Ces films ont fait l'objet d'une diffusion mondiale.

Scarface

Le plan du CNC vise aussi à favoriser l'offre légale sur internet, car c'est là, selon Rosalie Varda, de Ciné-Tamaris (gestion des films de Jacques Demy) qu'il faut agir, en direction de ces "jeunes générations habituées aux images parfaites à la télévision, sur internet ou dans les jeux vidéo".

"Le fait de restaurer les films, les numériser et les doter d'une image magnifique enlève d'un seul coup l'idée que c'est un +vieux+ film", souligne-t-elle.

"Il faut aller vers tous les nouveaux moyens de communication et de transmission comme les plateformes VoD", ajoute Rosalie Varda alors que Ciné-Tamaris vient de signer un accord avec MySkreen.

Il y a résolument "un avenir pour les films de répertoire", pense Mme Varda, à condition de les accompagner (rétrospectives, festivals, etc.).

Au cinéma La Clef à Paris, salle d'art et d'essai reprise il y a trois ans par Raphaël Vion, les grands classiques sont au programme l'été, période "qui nous laisse plus de place pour tenter d'autres choses et se faire plaisir".

Ils sont aussi là pour "faire découvrir des auteurs aux jeunes générations comme Fassbinder ou Skolimowski", raconte le responsable de la programmation.

Quant au 23e Festival du cinéma en plein air de la Villette (jusqu'au 28 août), il propose à la tombée de la nuit, gratuitement, un mélange de films anciens et récents comme Rio Bravo (1959) et Ocean's Eleven (2001).

Le record de fréquentation avait été atteint en 2004 avec 18.000 spectateurs pour "Scarface" de Brian de Palma (1983).

da/pjl/jag

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