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Le rap libéré de Common
Le Monde30/08/2019 à 00:19

Pour son douzième album, « Let Love », le rappeur de Chicago abandonne la rébellion frontale pour la sérénité mystique. Rencontre avec un artiste qui ose désormais s'attaquer à des tabous.

C'était en mai 2011. Barack Obama était au cœur de son premier mandat de président des Etats-Unis, et la première dame poursuivait son projet de concerts intimistes au sein de la Maison Blanche. Au programme de cette session des « White House Music Series », des poètes reconnus, des hommes et des femmes de lettres, et un rappeur. Comme Kanye West et Michelle Obama, Common est originaire du South Side de Chicago, quartier populaire de la ville qui fut, dès ses premiers pas en politique au mitan des années 1980, le bastion du futur président.

Mais l'annonce de la participation de Common indigne : Sarah Palin se fend d'un tweet rageur, le ressentiment des conservateurs se répand sur Fox News... Du rap à la Maison Blanche ? Hérésie ! Appel à la violence ! Démocrates et républicains se renvoient mutuellement, quelques jours durant, aux mots du rappeur. Il a plusieurs fois verbalisé son admiration pour Assata Shakur, figure de la lutte pour les droits civiques, condamnée en 1977 pour le meurtre d'un policier, et cautionne donc l'insurrection, disent les uns. Figure du rap conscient, héraut des jeunes défavorisés, impliqué dans la vie associative, il met sa voix au service de la lutte contre le racisme et les inégalités, soulignent les autres. Alors que certains regrettent de voir le hip-hop s'éloigner un peu plus à chaque tube de ses racines contestataires, cet épisode rappelle le pouvoir que l'on prête aux mots forts, et le spectre des tensions raciales qui continue de planer sur...

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