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Le PS juge que la commission Cahuzac touche à sa fin

Reuters25/07/2013 à 22:18

L'UMP NE LÂCHERA PAS JEAN-MARC AYRAULT DANS L'AFFAIRE CAHUZAC

PARIS (Reuters) - L'opposition dit conditionner son retour au sein de la commission d'enquête sur l'affaire Cahuzac à l'audition du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, mais la majorité juge que ce combat d'arrière-garde n'a aucune chance d'aboutir.

À l'exception du questionnaire écrit d'un témoin secondaire, aucune audition n'est en effet prévue à la rentrée parlementaire et, sauf élément nouveau, le rapporteur socialiste Alain Claeys devrait commencer à rédiger un projet de rapport.

"Notre rapporteur va rédiger un plan de rapport. Je lui ai demandé de bien distinguer les faits et il y aura des contributions de chaque groupe", a dit à Reuters le président centriste de la commission, Charles de Courson.

Le refus des socialistes d'entendre le chef du gouvernement a provoqué mercredi la colère des députés de l'opposition, qui ont suspendu leur participation à la commission avant de partir en vacances.

"Ce n'est pas le Premier ministre qui décide. Le législatif n'est pas au service de l'exécutif", a dit Charles de Courson.

Le président de la commission n'exclut pas que des membres de la commission redemandent l'audition du Premier ministre à la rentrée, tout en restant évasif.

La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a indiqué sur i>Télé que l'exécutif attendait "très sereinement" les conclusions que la commission rendra "collégialement".

Pour justifier le refus de convoquer Jean-Marc Ayrault, Alain Vidalies, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, a accusé Charles de Courson d'avoir tenté de "jeter le soupçon sur le président de la République et le Premier ministre."

"ACCUSATEUR PUBLIC"

"Il se prend pour un accusateur public, or, en France, le rôle d'accusateur est dévolu aux procureurs, pas à l'opposition. Jean-Marc Ayrault n'allait pas lui donner raison en participant à cette dérive", a dit-il dans Les Echos.

L'opposition avait réclamé l'audition de Jean-Marc Ayrault pour tirer au clair les contradictions entre les déclarations de Jérôme Cahuzac et du ministre de l'Economie Pierre Moscovici sur la tenue le 16 janvier d'une réunion à l'Elysée en présence de François Hollande et du Premier ministre.

Le rapporteur socialiste avait semblé mardi ouvert à cette idée compte tenu de l'amnésie feinte ou non de l'ex-ministre du Budget, qui a reconnu avoir détenu un compte caché en Suisse et dont l'attitude a choqué des députés de tous bords.

Mais Alain Claeys a changé d'avis le lendemain et obtenu un vote que l'UMP a jugé "verrouillé" par avance. "L'audition du Premier ministre n'apporterait rien sur les dysfonctionnements de l'Etat", a-t-il expliqué.

Selon lui, malgré l'absence de souvenirs de Jérôme Cahuzac, les déclarations de Pierre Moscovici ne peuvent être mises en doute et montrent que "la réunion du 16 janvier s'est tenue" et "qu'on en connaît parfaitement les termes".

Mais pour l'UMP, cette dérobade laisse penser que l'exécutif cherche à dissimuler certains faits et que la "muraille de Chine" que Bercy disait avoir érigée autour de Jérôme Cahuzac à propos de son dossier fiscal n'est qu'une supercherie.

"Depuis le début, l'on nous dit que le président et le Premier ministre ne se sont pas occupés de cette affaire", observe l'UMP Gérald Darmanin, qui a démissionné de son poste de secrétaire de la commission en signe de protestation.

"Or, on apprend qu'il y a bien eu une réunion à l'Elysée, au cours de laquelle M. Cahuzac serait même intervenu et qui a été décrite de manière très précise par Pierre Moscovici alors que M. Cahuzac dit ne se souvenir de rien", explique-t-il.

Cette réunion visait à discuter de l'opportunité d'effectuer une demande d'entraide fiscale avec la Suisse pour savoir si l'ex-ministre possédait ou non un compte à la banque UBS.

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse

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