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Le PS dispute à Sarkozy la paternité de la taxation des exilés

Reuters14/03/2012 à 13:12

LE PS DISPUTE À SARKOZY LA PATERNITÉ DE LA TAXATION DES EXILÉS

PARIS (Reuters) - Le Parti socialiste a revendiqué mercredi la paternité de la taxation des revenus des capitaux des "exilés fiscaux", une mesure qui bénéficie d'un large soutien auprès des Français à moins de deux mois de l'élection présidentielle.

Selon un sondage Ifop publié mercredi dans l'Humanité, plus de 70% des personnes interrogées de disent favorables à cette mesure annoncée lundi par Nicolas Sarkozy.

Le chef de l'Etat sortant prévoit de taxer les ressortissants français qui s'exilent pour ne pas payer en France d'impôts sur leurs dividendes, intérêts et plus-values.

"C'est une idée que la gauche a d'abord eue avant que Nicolas Sarkozy ne la reprenne à son compte, et ensuite cette mesure a fait l'objet d'une opposition très virulente (...) à la demande de Nicolas Sarkozy qui n'en voulait à aucun prix", a déclaré Jérôme Cahuzac, responsable du dossier dans la campagne du candidat socialiste François Hollande.

Jérôme Cahuzac, président de la Commission des Finances à l'Assemblée nationale, avait en effet proposé en octobre 2010 un amendement visant à taxer les exilés fiscaux.

Le ministre du Budget de l'époque, François Baroin, avait alors dénoncé cette taxe, la qualifiant de "droit du sang fiscal" et de "conception qui va à rebours de l'Histoire".

Jérôme Cahuzac a rappelé sur France Info qu'il avait en outre "suggéré que l'ensemble de nos compatriotes expatriés soient le cas échéant mis à contribution".

"L'idée de demander à tous les Français, où qu'ils travaillent, où qu'ils vivent, de contribuer au redressement du pays, est une bonne idée", a-t-il ajouté.

"Nicolas Sarkozy propose de ne taxer que les exilés fiscaux, ce qui veut dire qu'il connaît la frontière entre un expatrié et un exilé. Il a beaucoup de chance de connaître cette frontière que personne ne sait définir sauf lui."

"CONTRADICTIONS"

Su RTL, Laurent Fabius a abondé dans le même sens, pointant une contradiction du chef de l'Etat.

"C'est une idée qui avait été proposée par les socialistes à plusieurs reprises et que les partisans de M. Sarkozy avaient refusée à plusieurs reprises. Ça n'est pas la moindre des contradictions", a indiqué l'ancien Premier ministre.

Nicolas Sarkozy, qui brigue un second mandat, a estimé mardi que la pénalité fiscale qu'il promet de prélever sur les revenus de capitaux des "exilés fiscaux" s'il est réélu, pourrait rapporter 500 millions d'euros par an à l'Etat français.

Interviewée sur i-télé, Valérie Pécresse, la ministre du Budget, a revendiqué la paternité de la mesure, rejetant toute "mélenchonisation", en référence au candidat du Front de Gauche dont le programme contient également la mesure.

"J'ai fait voter à l'automne une 'exil tax' qui permet d'empêcher les personnes qui partent avec un capital de vendre leur capital à l'étranger pour pouvoir ensuite faire des plus-values qui ne seraient pas taxées en France, c'est nous qui l'avons fait voter à l'automne, ce n'était pas M. Mélenchon", a dit la porte-parole du gouvernement.

"Et j'ajoute que cette proposition de taxer des exilés fiscaux c'est ce qui se pratique aux Etats-Unis, qui n'est pas le pays le plus mélenchonisé. Il s'agit d'une question de civisme fiscal, cette question du civisme se pose de manière de façon beaucoup plus concrète dans des périodes de crise, parce qu'on demande aux citoyens français de faire davantage pour leur pays en période de crise".

Jean-Luc Mélenchon s'est réjoui mardi de la "mélenchonisation des esprits dans la campagne présidentielle" estimant que la mise en avant de propositions qui font écho à celles du Front de Gauche faisait "(s)es affaires."

Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse


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