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Le projet de Brexit arrive devant le Parlement britannique

Reuters31/01/2017 à 11:30
    par William James 
    LONDRES, 31 janvier (Reuters) - Le projet de sortie de 
l'Union européenne porté par Theresa May ne devrait pas être 
bouleversé par son passage devant le Parlement britannique à 
partir de ce mardi, malgré les nombreux amendements déposés par 
l'opposition pour tenter d'infléchir la stratégie 
gouvernementale. 
    La Cour suprême britannique a imposé la semaine dernière à 
la Première ministre de demander l'aval des parlementaires pour 
invoquer l'article 50 du traité européen de Lisbonne, qui 
lancera la procédure formelle de divorce avec l'UE. 
    Certains élus vont mettre à profit ce processus législatif, 
qui va durer plusieurs semaines, pour tenter de pousser Theresa 
May à dévoiler sa stratégie de négociation, sur laquelle elle 
est jusqu'à présent restée évasive tout en indiquant qu'elle 
privilégiait un Brexit "dur". 
    D'autres vont l'inciter à accorder au Parlement et aux 
gouvernements décentralisés (notamment écossais et 
nord-irlandais, où le vote en faveur du maintien dans l'UE a été 
majoritaire), un droit de regard plus important sur les futures 
négociations, voire tenter de bloquer purement et simplement le 
processus. 
    Mais compte tenu de la nette majorité du Parti conservateur 
à la Chambre des Communes, le projet de Theresa May devrait 
sortir à peu près indemne de l'examen parlementaire, et dans les 
délais souhaités par la chef du gouvernement, qui a dit vouloir 
invoquer l'article 50 avant la fin mars. 
    "Je pense que pour le moment, aucune majorité ne se dégage 
pour adopter un quelconque amendement", a-t-on dit à Reuters de 
source proche des discussions pluripartites qui ont été menées 
sur le projet de loi. 
    "En clair, les élus conservateurs n'ont qu'une envie très, 
très, très faible de soutenir un amendement." 
    L'opposition n'entend cependant pas baisser pavillon sans 
livrer bataille et elle a déposé 60 pages d'amendements au 
projet de loi, qui ne comprend lui-même que 150 mots. 
     
    ENTÉRINER LE VOTE DES BRITANNIQUES 
    Les cinq premiers amendements, déposés par des élus de 
plusieurs partis, visent purement et simplement à bloquer le 
processus législatif. L'un de ces amendements devrait être 
soumis au vote au terme du premier débat parlementaire qui 
s'ouvre mardi pour deux jours. 
    "Si on veut sérieusement s'opposer à un Brexit dur, on ne 
peut pas laisser invoquer l'article 50", a expliqué Caroline 
Lucas, une élue du parti Vert qui a co-signé l'un des 
amendements avec des collègues d'autres partis. 
    S'il passe ce premier écueil, comme cela ne fait guère de 
doute, le projet de loi poursuivra son parcours législatif et de 
nouveaux débats auront lieu pour examiner les amendements 
proposant une modification du texte pour diverses raisons, 
allant du renforcement du droit de regard des gouvernements 
décentralisés à la hiérarchisation des objectifs de négociation 
avec l'UE. 
    Les débats suivront un calendrier déjà établi à la Chambre 
des Communes mais pas à celle des Lords, où les conservateurs ne 
sont pas majoritaires. Pour autant, on a laissé entendre dans le 
camp conservateur comme travailliste que l'objectif n'était pas 
de faire durer les discussions au-delà du 31 mars. 
    Tous les amendements ne seront pas forcément débattus, ni 
soumis au vote. Pour que l'un d'eux soit adopté, il faudrait 
qu'il soit voté par les deux chambres, ce qui devrait éviter au 
gouvernement une mauvaise surprise, sauf s'il doit faire face à 
une rébellion des élus Tories, dont il n'existe aucun signe 
jusqu'à présent. 
    Les partisans du Brexit n'ont cessé de présenter ce parcours 
législatif comme une formalité devant uniquement entériner le 
vote des Britanniques lors du référendum du 23 juin. 
    "Il s'agit simplement de mettre en oeuvre une décision qui a 
déjà été prise, un point de non retour qui a déjà été franchi", 
entend plaider le ministre du Brexit, David Davis, devant les 
parlementaires. 
    "Nous avons demandé aux Britanniques s'ils voulaient sortir 
de l'UE: ils ont dit oui." 
     
 
 (Tangi Salaün pour le service français) 
 

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