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Le Premier ministre grec parle de "compromis honorable"

Reuters24/02/2017 à 17:34
 (Actualisé avec Dombrovskis) 
    par Renee Maltezou 
    ATHENES, 24 février (Reuters) - Le Premier ministre grec, 
Alexis Tsipras, a défendu vendredi devant les députés le dernier 
accord en date sur un plan d'aide conclu avec l'Eurogroupe 
parlant "de compromis honorable". 
    Une page est tournée dans les relations entre la Grèce et 
ses bailleurs de fonds, a-t-il estimé, car ils ont, selon lui, 
accepté après sept ans de cesser l'application de "perpétuelles 
politiques d'austérité" dans le pays. 
    "Je pense qu'il y a eu volte-face de tous les côtés (...) 
notamment sur comment aller au-delà de l'austérité et se 
concentrer désormais sur les changements dans la politique que 
la Grèce doit adopter", a-t-il dit aux parlementaires. 
    Le chef du gouvernement grec a salué la décision de 
l'Eurogroupe, lundi dernier, de charger une équipe d'experts de 
négocier de nouvelles réformes permettant le déblocage de 
nouveaux prêts à taux très bas.  
    Leur évaluation devrait être achevée le 20 mars, a-t-il dit 
à propos de l'accord conclu entre la Grèce et ses bailleurs de 
fonds pour négocier des réformes touchant aux retraites, à 
l'impôt sur le revenu et au marché du travail.  
    "Nous allons en finir avec les plans d'aide (...), nous 
allons en finir avec la supervision et nous allons faire sortir 
le pays de la crise", a-t-il assuré aux parlementaires. 
    Pour ce faire, il convient parfois d'accepter des compromis. 
    "Si vous me demandez mon avis, à savoir si j'accepte qu'il 
faille changer le contenu de notre politique, je vous dirais que 
non", a-t-il expliqué. "Mais dans toutes les négociations, s'il 
est évident qu'on peut obtenir des gains, il faut aussi faire 
des concessions". 
    "Aujourd'hui, je suis absolument convaincu que nous avons 
abouti à un compromis honorable". 
     
    COUP D'ACCÉLÉRATEUR FINAL 
    Valdis Dombrovskis, le vice-président de la Commission 
européenne, a estimé que la Grèce et ses bailleurs de fonds 
internationaux pouvaient boucler la procédure d'évaluation d'ici 
au 20 mars. 
    "Du point de vue de la Commission européenne, nous pensons 
qu'un accord est à portée de main (...) Je pense qu'il est très 
important de préserver le programme (de renflouement) et que 
nous ne laissions pas la Grèce glisser à nouveau dans 
l'instabilité financière", a-t-il dit à Lisbonne. 
    "Ce qu'il faut maintenant, c'est un coup d'accélérateur 
final de toutes les parties, institutions, créanciers et les 
autorités grecques elles-mêmes, pour faire en sorte qu'une 
conclusion réussie du deuxième examen soit scellée, d'ici (la 
réunion de) l'Eurogroupe (du 20 mars), espérons-le". 
    Athènes a besoin d'une nouvelle enveloppe dans le cadre du 
plan d'aide conclu en juillet 2015 afin de faire face à ses 
prochaines échéances de dette. 
    L'accord de lundi découle d'un compromis entre les positions 
divergentes du Fonds monétaire international (FMI), de la zone 
euro et d'Athènes sur la manière de rendre l'économie grecque 
plus efficace et d'assurer la viabilité des finances publiques. 
    Cet accord constitue une avancée mais il ne précise pas 
l'ampleur des économies censées découler des futures réformes.  
    Un responsable grec a précisé que les nouvelles réformes 
seraient neutres du point de vue budgétaire et s'appliqueraient 
début 2019, une fois le plan d'aide en cours arrivé à son terme. 
    Le gouverneur de la banque centrale, Yannis Stournaras, a 
invité vendredi toutes les parties à faire preuve de "souplesse" 
et souligné que tout retard dans le processus d'évaluation 
nourrirait de "l'incertitude" sur les marchés financiers. 
    Il a estimé que la croissance cette année devrait atteindre 
2,5%, mais qu'un tel résultat dépendait de l'issue des 
discussions avec les bailleurs de fonds, sachant que la 
conclusion d'un accord a déjà été retardée de plusieurs mois.  
 
 (Avec Lefteris Papadimas et George Georgiopoulos, Gilles 
Trequesser pour le service français) 
 

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