Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le patrimoine irakien pillé au profit des islamistes

Reuters30/09/2014 à 16:17

par John Irish PARIS, 30 septembre (Reuters) - De plus en plus de pièces irakiennes antiques de grande valeur apparaissent sur le marché noir de l'art, où elles sont vendues au bénéfice de l'Etat islamique qui a trouvé là un moyen de financer ses activités, affirment des diplomates, responsables et experts. Les activistes de l'EI se livraient déjà à un tel commerce après s'être emparés de vastes régions de la Syrie. Mais le phénomène s'est accéléré depuis la prise de Mossoul, ville du nord de l'Irak, et de la province de Ninive, en juin, qui leur a ouvert les portes de près de 2.000 des 12.000 sites archéologiques répertoriés du pays. L'Irak contemporain se confond en grande partie avec la Mésopotamie, berceau de l'une des plus riches civilisations de l'Antiquité, entre les fleuves Tigre et Euphrate. La Mésopotamie abritait les Sumériens, inventeurs vers 3.100 avant Jésus-Christ de l'écriture cunéiforme, la plus ancienne de l'Occident, et les sites de Ninive et Babylone, dont les jardins suspendus comptaient parmi les Sept Merveilles du monde. L'Irak avait déjà vu cet exceptionnel patrimoine dilapidé dans le chaos qui suivit la chute de Saddam Hussein, après l'intervention militaire sous commandement américain de 2003. Les pillages ont repris et Qais Hussein Rasheed, directeur du musée de Bagdad, a souligné lundi soir, lors d'une conférence à l'Unesco, la responsabilité de groupes organisés qui collaborent avec l'Etat islamique. "C'est une mafia internationale des antiquités", a-t-il dit à la presse. "Ils identifient les objets et disent ce qu'ils peuvent vendre", a-t-il ajouté, soulignant la difficulté d'évaluer certaines pièces vieilles de plus de deux mille ans. Rapportant les propos de responsables locaux encore présents dans des zones sous contrôle des djihadistes, il a pris pour exemple le pillage, à Kalhu, du grand palais du roi assyrien Ashurnasirpal II, un vestige du IXe siècle avant Jésus-Christ. "Des tablettes asyriennes ont été volées et retrouvées dans des villes européennes. Certains des objets sont découpés et vendus en pièces", a-t-il dit, citant notamment une tablette figurant un taureau ailé. "GUERRE CONTRE LA CULTURE" Un autre responsable irakien a parlé de fouilles et invité les pays voisins, comme la Jordanie et la Turquie, à faire plus pour éviter que des pièces ne transitent par leur territoire. "Des objets traversent nos frontières et finissent dans des maisons de vente à l'étranger. Malheureusement, beaucoup des bénéfices récoltés iront au financement du terrorisme", a-t-il dit sous le sceau de l'anonymat. Selon un diplomate occidental, il est encore trop tôt pour évaluer la valeur des pièces sorties d'Irak, mais elle sera sans doute immense. "On a vu apparaître des pièces syriennes pour des centaines de millions de dollars après le pillage de leurs sites, donc il n'est pas déraisonnable de s'attendre à la même chose", a-t-il expliqué. La conférence de l'Unesco, l'agence des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, précédait la présentation en octobre d'une résolution française visant à alerter les pays membres et à mettre sur pied une mission pour aider l'Irak à évaluer les dégâts causés à son patrimoine. "Le conflit est aussi une guerre contre la culture", a souligné Philippe Lalliot, ambassadeur de la France à l'Unesco. "Quand les morts se comptent par dizaines de milliers, faut-il se préoccuper du nettoyage culturel ? Oui, certainement oui, car l'anéantissement du patrimoine qui porte l'identité d'un peuple et l'histoire du pays n'est pas un dommage collatéral ou secondaire dont nous pouvons nous accommoder." "Il relève en effet de la même logique que l'anéantissement des hommes. C'est parce que la culture est une puissance d'incitation au dialogue que les groupes les plus extrémistes, fanatiques, obscurantistes s'acharnent à vouloir l'anéantir." Le phénomène va bien au-delà des pillages survenus après le renversement de Saddam Hussein. Les activistes de l'EI suivent une interprétation rigoriste de l'islam qui ne tolère pas l'adoration des morts et de leurs sépultures, détruisent tombes, mosquées ou églises et ont mis le feu à des milliers d'archives et manuscrits précieux. A l'image des attaques menées par les taliban afghans contre des symboles culturels ou religieux anciens, ils ont notamment détruit une statue d'Othman al Mossouli, musicien et compositeur du XIXe siècle, et une d'Abu Tammam, poète de l'époque abbasside, à Mossoul. (Gregory Blachier pour le service français, édité par Sophie Louet)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.