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Le pape prend la défense de la "famille dépréciée et maltraitée"

Reuters20/02/2014 à 15:43

OUVERTURE D'UN CONSISTOIRE CONSACRÉ À LA FAMILLE

par Philip Pullella

CITE DU VATICAN (Reuters) - Le pape François a exhorté jeudi les cardinaux de l'Eglise catholique à faire preuve d'intelligence, de courage et d'amour à l'ouverture d'un consistoire consacré aux questions de la famille "dépréciée et maltraitée" et qui abordera des thèmes sensibles comme l'homosexualité, la contraception et le divorce.

Deux jours de discussions à huis clos attendent quelque 185 cardinaux venus du monde entier pour préparer un synode des évêques prévu cet automne où les mêmes questions seront traitées plus en profondeur.

"Il nous est demandé de mettre en évidence le lumineux plan de Dieu sur la famille et d'aider les conjoints à le vivre avec joie dans leur existence, en les accompagnant dans beaucoup de difficultés, aussi par une pastorale intelligente, courageuse et pleine d'amour", a déclaré le chef de l'Eglise catholique en ouverture de ce consistoire.

L'Eglise catholique ne modifiera pas sa doctrine et son enseignement sur l'avortement ou le mariage homosexuel.

Mais nombre de catholiques espèrent que le synode sur la famille pourra déboucher sur une nouvelle attitude notamment vis-à-vis du remariage des divorcés, de plus en plus nombreux.

Le pape a ainsi appelé les cardinaux "à approfondir la théologie de la famille et la pastorale que nous devons mettre en oeuvre dans les conditions actuelles".

Aujourd'hui, les catholiques divorcés et remariés sans annulation par l'Eglise de leur première union ne peuvent recevoir la communion. L'Eglise ne reconnaît pas davantage les remariages du fait de l'indissolubilité des liens du mariage.

Un grand nombre de dignitaires de l'Eglise estiment que cette règle doit être abandonnée et que l'Eglise doit pleinement accueillir en son sein les divorcés.

Présentant la famille comme étant la "cellule fondamentale de la société humaine", le pape François a également affirmé que "la famille aujourd'hui est dépréciée et maltraitée".

QUESTIONNAIRES AUX FIDÈLES

Des questionnaires ont été adressés aux diocèses pour que les croyants puissent s'exprimer sur la famille et la morale sexuelle de leur Eglise.

Dans certains pays, dont la Grande-Bretagne, les évêques ont choisi de ne pas publier les réponses aux 39 questions posées.

En Allemagne, en Suisse ou au Japon en revanche, les contributions ont été rendues publiques et montrent qu'un grand nombre de fidèles ignorent ou rejettent l'enseignement de l'Eglise sur ces questions, qu'ils jugent irréaliste ou cruel.

L'interdiction de la contraception et des relations sexuelles prénuptiales ou homosexuelles est ainsi clairement rejetée. L'attitude vis-à-vis des catholiques divorcés est très critiquée.

En France, c'est Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier et vice-président de la Conférence des évêques de France, qui a été chargé de la synthèse des contributions nationales.

"Un grand nombre de réponses manifestent le décalage qui existe entre l'enseignement de l'Eglise et les choix des couples qui se reconnaissent catholiques", écrit-il dans sa synthèse, soulignant que "ce décalage apparaît tout particulièrement à propos de la contraception et des demandes que les divorcés-remariés adressent à l'Eglise à propos des sacrements de l'Eucharistie et de la réconciliation".

Il relève aussi la question de la relation entre loi morale (présentée soit dans l'Ecriture, soit dans l'enseignement de l'Eglise) et conscience personnelle et rappelle à ce sujet que "la société a répandu la conception du changement de la loi quand les pratiques sociales évoluent. Par contre, l'Eglise présente la loi comme un objectif à réaliser, même s'il est souvent très exigeant".

Dans son adresse aux cardinaux, le pape François a implicitement réitéré la définition du mariage: "Depuis le début, le Créateur a placé sa bénédiction sur l'homme et sur la femme afin qu'ils soient féconds et qu'ils se multiplient sur la terre", a-t-il dit.

Henri-Pierre André pour le service français

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