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Le nouveau gouvernement turc illustre les pouvoirs accrus d'Erdogan

Reuters24/05/2016 à 16:27
    * Le PM Binali Yildirim a constitué son gouvernement 
    * L'équipe économique reste pratiquement inchangée 
    * Le PM promet de s'atteler à une nouvelle constitution 
    * Pour créer le régime présidentiel souhaité par Erdogan 
 
    par Gulsen Solaker 
    ANKARA, 24 mai (Reuters) - Le nouveau Premier ministre turc 
Binali Yildirim, qui a dévoilé mardi la composition de son 
gouvernement, s'est engagé à travailler immédiatement à 
l'instauration du régime présidentiel qu'appelle de ses voeux le 
chef de l'Etat, Recep Tayyip Erdogan. 
    Le cabinet annoncé par Binali Yildirim suggère une 
continuité dans la politique mise en oeuvre et ne laisse guère 
de doute sur l'identité de son inspirateur. Erdogan présidera du 
reste mercredi la première réunion du nouveau gouvernement, 
a-t-on appris dans son entourage. 
    Binali Yildirim, qui était jusqu'à présent ministre des 
Transports, a été élu dimanche à la tête du parti de la Justice 
et du Développement (AKP) et a été nommé Premier ministre dans 
la foulée en remplacement d'Ahmet Davutoglu. 
    La moitié des portefeuilles changent d'attribution, mais les 
principaux ministres chargés de la politique économique restent 
en place, parmi lesquels le vice-Premier ministre Mehmet Simsek, 
apprécié des investisseurs étrangers, et le ministre des 
Finances, Naci Agbal. 
    Leur maintien en fonctions a été salué sur les marchés, où 
la livre turque a progressé face au dollar. Les deux hommes 
poussent en faveur de réformes structurelles visant à accroître 
la productivité des salariés turcs et à augmenter l'épargne des 
ménages. 
    Le ministre de l'Economie Nihat Zeybekci, un proche du 
président, reste au poste qu'il occupe depuis novembre, de même 
que Berat Albayrak, gendre d'Erdogan, qui conserve le ministère 
de l'Energie.  
    Le portefeuille des Affaires étrangères reste confié à 
Mevlut Cavusoglu tandis que l'ex-porte-parole de l'AKP Omer 
Celik devient ministre des Relations avec l'Union européenne. 
    Tous deux auront la charge du respect de l'accord conclu le 
18 mars avec les Européens pour endiguer l'arrivée sur le sol 
européen de réfugiés et de migrants via la Turquie en échange 
d'une aide financière renforcée, d'une libéralisation des visas 
pour les Turcs se rendant en Europe et d'une relance des 
négociations d'adhésion. 
     
    "OCCASION HISTORIQUE" 
    Devant le groupe parlementaire de l'AKP, Binali Yildirim a 
annoncé qu'il ne laisserait pas passer l'"occasion historique" 
de modifier la Constitution issue du coup d'Etat militaire de 
1980. 
    "Nous devons modifier la constitution pour qu'elle 
corresponde à la situation de facto. C'est la tâche la plus 
importante de l'AKP", a-t-il ajouté, ainsi qu'il l'avait déjà 
annoncé lors du congrès extraordinaire du parti 
islamo-conservateur dimanche à Ankara. 
    Cette réforme institutionnelle instaurera un système 
exécutif présidentiel conforme au projet du président Erdogan. 
L'ancien Premier ministre est devenu en 2014 le premier 
président de la République turque élu au suffrage universel 
direct et non plus désigné par le Parlement. 
    Il prône depuis un élargissement des prérogatives 
présidentielles et veut faire passer la fonction présidentielle 
d'un poste largement protocolaire à une pratique plus proche des 
institutions américaines ou françaises. 
    Ses détracteurs y voient une nouvelle manifestation de la 
dérive autoritaire dont ils l'accusent. L'évolution politique de 
la Turquie, membre de l'Otan, inquiète également ses partenaires 
européens. Lundi, le président du Parlement européen, le 
social-démocrate allemand Martin Schulz, a estimé que la 
concentration des pouvoirs entre les mains de Recep Tayyip 
Erdogan marquait un "éloignement à couper le souffle des valeurs 
européennes". 
 
 (Avec Ece Toksabay et Orhan Coskun; Marc Angrand et 
Henri-Pierre André pour le service français) 
 

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