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Le musée de la Grande Guerre de Meaux, mémoire d'une tragédie

Reuters11/11/2011 à 11:38

par Elizabeth Pineau

MEAUX, Seine-et-Marne (Reuters) - Nicolas Sarkozy inaugure vendredi, jour anniversaire de l'Armistice de 1918, le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux, près de Paris, vision moderne et pédagogique d'une tragédie mondiale qui hante toujours l'inconscient collectif.

Prélude aux célébrations du centenaire de 2014, ce déplacement survient quelques mois après la mort du tout dernier "poilu", en mai dernier en Australie.

Après la traditionnelle cérémonie sous l'Arc-de-Triomphe, le président de la République ira visiter, en compagnie de plusieurs ministres et ambassadeurs, le long bâtiment de verre et de béton érigé non loin des lieux témoins de la bataille de la Marne qui arrêta l'armée allemande sur le chemin de Paris.

A l'origine du musée, la fabuleuse collection d'un passionné, Jean-Pierre Verney. A 65 ans, cet "enfant de la Seconde Guerre mondiale" a cédé pour 600.000 euros les 50.000 objets de sa collection, l'une des plus complètes d'Europe.

Marqué dès l'enfance par des séjours près du Chemin des dames, il se rendit à Verdun en stop à l'âge de 15 ans avant de devenir photographe puis employé du ministère des Anciens combattants, tout en poursuivant son oeuvre de collectionneur.

"Je sors de la tranchée", sourit-il aujourd'hui, soulagé de confier à des professionnel un "trésor" entreposé dans son "pavillon de banlieue", qui était un souci quotidien.

Parfaitement conservés, uniformes, armes, véhicules, documents, photos, objets usuels - brosse à dent, paquets de "cigarettes des braves", "casque-guitare", menu de Noël 1914... - témoignent aussi bien de la vie dans les tranchées que des conséquences du conflit sur la société du début du XXe siècle.

"C'est un musée d'histoire et de société, témoin des bouleversements sociaux, techniques, militaires, géopolitiques de cette période décisive dans la compréhension de notre histoire contemporaine", dit Michel Rouger, directeur du musée.

"COUP DE FOUDRE" DE COPE

Le site est issu d'un "coup de foudre", en 2006, du député-maire UMP de Meaux, Jean-François Copé, pour la collection de Jean-Pierre Verney alors convoitée par Boston (Etats-Unis), Berlin (Allemagne) et refusée par d'autres sites en France.

Cinq ans et 28 millions d'euros plus tard, le long bâtiment entouré de cèdres conçu par l'architecte Christophe Lab s'étale près du "monument américain", immense statue blanche offerte en 1932 par les Etats-Unis représentant "La Liberté éplorée", une femme au visage tourné vers le ciel.

Le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux, qui devrait générer la création de 30 emplois et accueillir entre 80.000 et 100.000 visiteurs par an, s'ajoute aux autres lieux de mémoire comme le musée des Invalides à Paris ou le site de Douaumont dans la Meuse.

"Il n'y a pas de concurrence de mémoire, on n'est pas là pour faire mieux que Verdun", a souligné Jean-François Copé devant la presse. "Si ça peut être une porte d'entrée invitant le visiteur à aller plus l'est, tant mieux".

Pour l'élu de la ville de 50.000 habitants située à un quart d'heure du parc Disneyland - 15 millions de visiteurs annuels -, le musée se veut un lieu pédagogique et sensible.

"Il était hors de question de faire un musée des gagnants contre les perdants, mais il me paraissait indispensable que l'homme soit le fil conducteur", souligne le secrétaire général de l'UMP. "Car la guerre de 14, c'est la folie des hommes".

Le musée propose un voyage dans le temps qui commence à la guerre de 1870, dont le goût de revanche a constitué le terreau de la Première Guerre mondiale, qui vit combattre 35 pays.

"D'une crise, l'attentat de Sarajevo, qui a fait deux morts, on est allé à la guerre, qui ne devait durer qu'un été, puis à la catastrophe, dix millions de morts. Cela fait réfléchir, aujourd'hui encore", souligne Jean-Pierre Verney.

Le visiteur suit un parcours déroulé sur un seul plateau dont le centre est composé d'une gigantesque nef où l'on peut notamment voir un char d'époque - une nouveauté alors - et deux avions. Deux tranchées sont reconstituées : l'allemande, rectiligne et bétonnée, et la française, "bricolée" avec des morceaux de bois et des sacs de sable.

Le rôle des femmes fait l'objet d'un parcours à part entière, de même que la vie quotidienne dans les tranchées, les colonies ou encore l'armée américaine, qui apporta en Europe les premiers chewing-gums et autres bouteilles de Coca-Cola.

Edité par Yves Clarisse

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