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Le Medef s'impatiente en attendant le pacte de responsabilité

Reuters18/03/2014 à 17:36

LE MEDEF INVITE LE GOUVERNEMENT À GELER LES DÉPENSES PUBLIQUES

par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - Le Medef donne des signes d'impatience dans l'attente de détails sur le "pacte de responsabilité" proposé par François Hollande aux entreprises et invite le gouvernement à geler le niveau des dépenses publiques pendant plusieurs années.

L'organisation patronale juge avoir "fait son travail" en signant avec la CGPME, l'Union professionnelle artisanale et les syndicats CFDT, CFE-CGC et CFTC un accord sur les contreparties aux baisses de charges promises par le chef de l'Etat.

"L'économie française est très malade. Il y a urgence à faire quelque chose", a déclaré mardi le président du Medef, Pierre Gattaz, lors d'une conférence de presse. "Ce pacte de responsabilité, c'est l'ordonnance, mais il faut passer de l'ordonnance à la thérapie et il faut aller vite."

Il avait auparavant présenté un "carnet de santé de la France" sous la forme d'un tableau dans lequel presque tous les indicateurs sont au rouge, de la croissance du PIB à la dépense et à la dette publiques en passant par le chômage, le taux de marge des entreprises et le solde commercial.

"J'espère avoir maintenant des informations beaucoup plus concrètes sur ce que veut dire ce pacte de responsabilité du côté gouvernemental", a poursuivi le président du Medef.

Il s'est dit inquiet de n'avoir que des informations parcellaires sur la répartition des 10 milliards d'euros de baisses supplémentaires du coût du travail et aucune sur la simplification des contraintes administratives et une baisse de la fiscalité des entreprises, "qui reste un mystère".

"Cette baisse de fiscalité ne pourra se faire que s'il y a une baisse de la dépense publique, c'est la clef de voûte du dispositif", a-t-il fait valoir. "Là, nous sommes aussi très inquiets parce que nous ne voyons rien arriver."

VERROUILLAGE GOUVERNEMENTAL

Le chef de l'Etat et le gouvernement se sont engagés à faire au moins 50 milliards d'euros d'économies d'ici 2017 pour atténuer d'autant la croissance spontanée des dépenses publiques et financer des baisses de charges fiscales et sociales sans recourir à une hausse des prélèvements obligatoires.

Le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, est à la manoeuvre dans cette chasse aux économies, que les témoignages de sources gouvernementales concordent tous à décrire comme laborieuse.

"C'est pénible. On est à l'os", souligne ainsi un des ténors du gouvernement.

Le tollé déclenché par l'évocation, par le ministre de l'Education, Vincent Peillon, d'un gel de l'avancement des fonctionnaires ou les fuites sur une réduction des dotations aux collectivités locales ont convaincu l'exécutif de verrouiller l'information, au moins avant les élections municipales.

Les responsables politiques et élus associés à l'élaboration du pacte et de ses volets annexes disent avoir pour consigne de ne rien dire à ce sujet avant les arbitrages officiels.

Ces derniers ne doivent être dévoilés qu'en avril, après le second tour, le 30 mars, d'un scrutin difficile pour une majorité de gauche déjà en délicatesse avec son électorat.

LE MEDEF VEUT GELER LES DÉPENSES PUBLIQUES

Le pouvoir semble soucieux de limiter les risques de déroute électorale, alors que les syndicats non signataires de l'accord avec le patronat, CGT et Force ouvrière en tête, ont pour leur part choisi d'essayer de mobiliser les opposants au pacte mardi, à cinq jours du premier tour.

Pour Pierre Gattaz, l'effort de 50 milliards d'euros en trois ans envisagé par le gouvernement reste insuffisant.

"Aujourd'hui, les dépenses publiques, qui représentent 1.200 milliards d'euros, augmentent de 30 milliards par an. Donc elles vont continuer de progresser en valeur absolue", explique-t-il.

"Si nous ne faisons pas plus de 50 milliards, nous craignons que l'asphyxie de l'économie française continue", ajoute-t-il. "Nous pensons qu'il faudrait geler (les dépenses publiques) à 1.200 milliards (...) pendant quelques années."

Pour le reste, il a redit que le patronat était favorable à une baisse du coût du travail répartie sur l'ensemble du spectre salarial et non concentré sur les seuls bas salaires, afin de renforcer la compétitivité des entreprises exportatrices.

En matière de fiscalité, le président du Medef plaide pour un partage 50/50 entre réduction des taxes et impôts pesant sur les facteurs de production, comme la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S), et abaissement du taux de l'impôt sur les sociétés (IS) pour renforcer les marges des entreprises.

Il juge possible de réduire les premiers d'environ cinq milliards d'euros et le second du même montant. "Il faudra toujours avoir cet équilibre entre taxes sur la production et taux d'IS", a-t-il souligné.

(Edité par Yves Clarisse)


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