Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Le Medef réclame d'urgence un choc de compétitivité

Reuters15/10/2012 à 00:12

LAURENCE PARISOT DRESSE UN DIAGNOSTIC NOIR DE L'ÉCONOMIE FRANÇAISE

PARIS (Reuters) - La France a besoin d'urgence d'un choc de compétitivité et ce sur une période courte, au maximum trois ans, pour ne pas devenir l'homme malade de l'Europe, a déclaré la présidente du Medef, Laurence Parisot.

Dans une interview à paraître lundi dans le Figaro et disponible dimanche soir sur le site internet du journal, elle dresse un diagnostic très noir de l'économie française.

"Nous sommes passés d'un avis de tempête à un avis d'ouragan. Certains patrons sont en état de quasi-panique", dit-elle en soulignant qu'aucun secteur d'activité "n'affiche de prévisions autres que pessimistes jusqu'à la fin de l'année."

"Et par ailleurs, nous assistons à une défiance généralisée des investisseurs, résidents comme non-résidents. Lorsque, pour investir, ils ont le choix entre plusieurs pays, les grands investisseurs étrangers excluent maintenant la France d'emblée", assure Laurence Parisot.

Interrogé sur ce qu'elle attend du rapport sur la compétitivité de l'économie que doit remettre au gouvernement début novembre l'ancien président d'EADS Louis Gallois, elle répond que la déception des patrons serait "immense" s'il ne montre pas comment créer un choc de compétitivité.

"Il y a dix ans, l'Allemagne était l'homme malade de l'Europe et si nous ne faisons rien, bientôt ce sera au tour de la France", poursuit-elle.

Pour Laurence Parisot, une baisse de charges des entreprises, salariales et patronales, de 30 milliards d'euros apparaît comme "le minimum pour réduire l'écart avec l'Allemagne". Elle serait financée en augmentant "légèrement la CSG et la TVA hors produits de première nécessité."

"Ce choc doit être court et se produire sur deux ans, trois ans maximum. Le décrochage de la France est trop sérieux, on ne peut étaler cette réforme sur toute la durée du quinquennat", dit-elle encore, avant d'ajouter que l'amélioration de la compétitivité passe aussi par une baisse des dépenses publiques.

Laurence Parisot revient d'autre part sur le mouvement des "pigeons", ces entrepreneurs qui ont obtenu du gouvernement qu'il amende son projet de hausse de la fiscalité sur la cession de parts d'entreprises.

Elle estime que, même modifié, le projet est "inacceptable" sous certains aspects, parlant d'"erreur économique fondamentale et désastreuse".

"Aujourd'hui, un vent de fronde se lève de partout, aussi bien des TPE que du CAC 40. Cela va bien au-delà d'une jacquerie fiscale. Si la coupe est pleine, c'est qu'aucun relais ne valorise l'entrepreneur en France", dit-elle pour ajouter que "nombreux sont ceux qui se posent la question de rester ou de partir."

Yann Le Guernigou

2 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • derieuxs
    14 octobre23:20

    Encore les petits qui devront payer pour satisfaire ses riches qui trouve qu'il non jamais assé, le chose qui risque d'arrivé c'est un mai68 bis mais pas avec des pavés....

    Signaler un abus

  • janaliz
    14 octobre22:20

    Les jacques étaient armés de faux et de piques. Lorsqu'il n'y aura plus rien à distribuer, et il n'y en a pas pour très longtemps, je crains que ceux qui vont se soulever n'aient pas que fourches et des piques. Il n'y a qu'à regarder ce qui se passe dans nos "beaux" quartiers. Ce sera sauve qui peut, car ni l'armée ni la police ne suffiront. Mais nos guignols ne voient rien venir.

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.