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Le Medef demande des états généraux de la dépense publique
Reuters17/06/2014 à 14:34

LE MEDEF SOUHAITE L?ORGANISATION D?ÉTATS GÉNÉRAUX DE LA DÉPENSE PUBLIQUE

PARIS (Reuters) - Le Medef a demandé mardi l'organisation d'états généraux de la dépense publique et avancé pour idée principale un gel pendant quatre ans de la dépense à son niveau de 2013 afin de redresser les comptes de la France.

L'organisation patronale organise mardi un colloque sur le sujet et entend peser de tout son poids dans les discussions sur les finances de l'Etat, à l'heure où la Cour des comptes juge que le déficit risque de baisser moins que la prévision de 3,8% en 2014.

A l'occasion de sa conférence de presse mensuelle, le président du Medef, Pierre Gattaz, a déploré un "foisonnement législatif" qui pèse selon lui sur les entreprises et a appelé le gouvernement à "s'acharner plus sur la dépense publique".

"C'est la mère de toutes les réformes. Il est fondamental de garder le cap", a-t-il dit.

Le patron des patrons a dit regretter que les 50 milliards d'économie prévus par le gouvernement entre 2015 et 2017 afin de ramener le déficit à 3% l'an prochain fassent encore l'objet d'un "flou artistique".

"Nous sommes au bord du précipice, nous n'avons plus le temps de tourner autour du pot", a-t-il lancé, développant trois idées-forces.

"Nous proposons de geler la dépense publique à 1.200 milliards d'euros, soit son niveau de 2013", a dit Pierre Gattaz, rappelant que les économies prévues pour l'heure consistaient en une hausse moins forte et non en une baisse.

"Nous pouvons prendre cet objectif, vous obtenez 90 à 100 milliards d'économies."

Il a par ailleurs souhaité que soient associées "l'ensemble des parties prenantes" lors d'états généraux auxquels, a-t-il assuré, les entreprises sont désireuses de contribuer.

Enfin, il a souhaité que le débat soit rendu "plus audible" à travers quelques initiatives : "Il faut d'abord raisonner en euros, il faut se décorréler du PIB, qui évolue", a-t-il dit.

Pierre Gattaz a également espéré que la dépense publique soient traitée "sous tous ses aspects", notamment les comptes sociaux, que le "déficit zéro" soit érigé en "règle d'or", et que "les ministres soient jugés sur leur capacité à gérer leur budget, voire à ne pas le consommer".

Le projet de loi de finances rectificative et le projet de loi de finances rectificative de la Sécurité sociale prévoient quatre milliards d'économies supplémentaires pour cette année.

(Gregory Blachier, édité par Sophie Louet)

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