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Le marché auto français risque sa pire année en 15 ans

Reuters03/12/2012 à 14:37

LES IMMATRICULATIONS EN FRANCE

par Gilles Guillaume

PARIS (Reuters) - Les immatriculations de voitures neuves en France ont chuté de 23% en novembre, leur neuvième mois de baisse d'affilée et le marché automobile français risque de connaître en 2012 sa pire année en 15 ans si les ventes de décembre n'améliorent pas la dégradation observée sur onze mois.

Cette dégradation, reflet du recul de la demande enregistré en France et en Europe au fil de l'année, a déjà conduit nombre de constructeurs à réduire la production de leurs usines et a amené le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA) à abaisser une nouvelle fois lundi sa prévision annuelle.

"En temps de crise, dans un marché saturé, chaque client, qu'il soit particulier ou professionnel retient son souffle, dans l'automobile ça veut dire : je réfléchis un peu avant de changer ma voiture", a expliqué Patrick Blain, président du CCFA, au cours d'une conférence de presse.

Le comité table désormais sur une baisse de 13% à 15% du marché automobile français en 2012, alors qu'au début de l'année il escomptait une baisse de 8% à 10%, puis à l'automne un repli d'au moins 12%.

"Ça nous donnera un marché qui sera inférieur à 1,9 million de véhicules en 2012 ; il faudra remonter à 1997 pour trouver une année inférieure, donc ça fait tout de même quinze ans", a ajouté Patrick Blain.

Le nombre d'immatriculations de voiture neuves est tombé à 144.694 le mois dernier en France, soit une baisse de 19,2% en données brutes, selon les chiffres publiés par le CCFA. En données corrigées des jours ouvrables, novembre 2012 ayant compté 21 jours ouvrables contre 20 jours pour novembre 2011, la baisse ressort à 23%.

En octobre, les immatriculations avaient reculé de 7,8% en données brutes et de 15,8% en données CJO.

"Si le père Noël n'apporte pas de cadeaux en décembre, la tendance de l'année est là", a ajouté un porte-parole du CCFA en marge de la conférence de presse.

PAS DE REPRISE EN VUE L'AN PROCHAIN

Sur onze mois, le marché automobile français ressort maintenant en repli de 13,8% en données brutes et de 14,5% en données CJO, à 1,74 million d'unités.

Et Patrick Blain n'anticipe pas de redémarrage en 2013.

"Le marché, l'an prochain, on ne le voit pas du tout se redresser par rapport à 2012, on ne le voit pas non plus s'enfoncer de la même façon", a-t-il dit.

"Notre hypothèse, c'est un marché au mieux stable, ce qui veut dire probablement quelques points de baisse par rapport à 2012."

Si la plupart des constructeurs sont touchés par ce marasme, les généralistes, notamment les Français, sont plus affectés que la moyenne. Les immatriculations de voitures du groupe Renault ont ainsi dégringolé de 33,5% en novembre en données brutes, et celles de PSA Peugeot Citroën de 22,9%.

Sur onze mois, les deux voitures les plus vendues en France restent des Renault - Clio et Mégane - mais d'autres modèles de la marque, comme le Scenic, ont continué en novembre de ressentir de plein fouet l'attentisme des consommateurs. Le lancement de la nouvelle Clio 4 est pour sa part trop récent pour se traduire dans les chiffres.

Chez Dacia, la marque low cost du groupe Renault, la baisse de 40,5% enregistrée le mois dernier est attribuée par la transition entre anciennes et nouvelles Logan et Sandero, ainsi que par un effet de base défavorable.

La dégradation s'observe aussi chez PSA : sur onze mois, la marque Peugeot place quatre modèles dans le top 10, mais ses immatriculations ont chuté de 19,9% en novembre. Pour Citroën, dont la Citroën C3 produite à Aulnay et Poissy est depuis le début de l'année la troisième voiture la plus vendue, la chute le mois dernier atteint 26,1%.

Opel (groupe General Motors) s'inscrit de son côté en baisse de 30%, Ford en recul de 21,4% et Fiat en repli de 10,6%.

"Le contexte est morose, et va le rester en 2013, mais il n'explique pas tout", commente Flavien Neuvy, directeur de l'Observatoire Cetelem de l'automobile. "On a des constructeurs qui progressent, notamment le premium allemand, ou les Coréens."

Sur le mois, les immatriculations du groupe Volkswagen n'ont ainsi reculé que de 2,5%, et celles de sa marque Audi ont augmenté de 1%.

Les immatriculations du coréen Hyundai Kia ont pour leur part encore bondi de 20,5%, dépassant sur onze mois la part de marché du groupe Fiat en France.

Edité par Dominique Rodriguez


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