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Le Liban refusera, sauf exception, les réfugiés syriens
Reuters18/10/2014 à 17:50

BEYROUTH, 18 octobre (Reuters) - Le gouvernement libanais a fortement réduit le nombre de réfugiés syriens autorisés à entrer dans le pays, ont confirmé les Nations unies et le ministre libanais des Affaires sociales. Au Liban, un habitant sur quatre est réfugié, ce qui en fait le pays accueillant le plus de réfugiés au monde en proportion de sa population. La plupart d'entre eux vivent dans les zones les plus pauvres. Depuis le début de la guerre civile en Syrie, plus d'un million personnes ont fui au Liban. Le gouvernement libanais a dit ne plus pouvoir faire face à cet afflux et a demandé une aide financière. Après une augmentation régulière du nombre d'entrée au Liban depuis le début 2012, les chiffres des Nations unies montrent une baisse d'environ 40.000 réfugiés depuis la fin septembre. "Beaucoup moins de gens sont autorisés à entrer pour obtenir le statut de réfugiés qu'à l'habitude", a déclaré samedi Ninette Kelley, représentante pour le Liban du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Sauf cas grave, "le Liban ne reçoit officiellement plus de réfugiés syriens", a confirmé le ministre des Affaires sociales Rachid Derbasselon dans des commentaires publiés dans le journal libanais Al Akhbar daté de samedi. "Toute personne passant la frontière syro-libanaise sera interrogée et devra avoir une raison humanitaire pour pouvoir entrer. Cela sera décidé par les ministères de l'Intérieur et des Affaires sociales", ajoute-t-il sans autre précision. Selon Ninette Kelley, les critères utilisés pour interdire ou autoriser le passage à la frontière n'ont pas été publiés. Un sentiment anti-syrien s'est développé au sein de la population libanaise. Les Libanais accusent pêle-mêle les réfugiés de prendre leur emploi, de tirer les salaires à la baisse et de provoquer une surpopulation des écoles et des hôpitaux. Les politiques craignent aussi que cet afflux de réfugiés majoritairement sunnite ne fragilise l'équilibre précaire trouvé par le Liban entre ses différentes communautés religieuses musulmanes et chrétiennes. (Danielle Rouquié pour le service français)

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