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Le Guatemala menace d'expulser les fonctionnaires d'une commission anticorruption de l'ONU
Le Monde20/12/2018 à 00:46

La Commission internationale contre l'impunité au Guatemala enquête sur des irrégularités dans le financement de la campagne électorale du président Jimmy Morales en 2015.

Le président guatémaltèque, l'ancien comique de télévision Jimmy Morales, a fait un pas de plus dans le conflit qui l'oppose à un organisme des Nations unies de lutte contre la corruption. Le gouvernement a annoncé, mardi 18 décembre, avoir retiré l'immunité des onze fonctionnaires de la Commission internationale contre l'impunité au Guatemala (Cicig), qui enquête sur le chef de l'Etat pour des irrégularités dans sa campagne électorale de 2015, leur donnant soixante-douze heures pour quitter le pays. Faute de quoi ils pourront être expulsés.

Le chef de la Cicig, le magistrat colombien Ivan Velasquez, a estimé que la décision du gouvernement, qu'il qualifie d'« arbitraire », « viole la Constitution du pays et représente une atteinte à l'Etat de droit ». « Les immunités [des fonctionnaires] sont issues de la convention de création de la commission, pas d'un processus d'accréditation ou de visa de courtoisie, a précisé la Cicig dans un communiqué. Seul le commissaire [Velasquez] peut retirer l'immunité prévue pour les fonctionnaires internationaux. »

« En plus de nous faire à nouveau honte face au reste du monde, cette nouvelle absurdité du ministère des affaires étrangères ne fait que confirmer l'intention obsessionnelle du pouvoir exécutif de freiner et - ce qui est encore plus préoccupant - de faire reculer la lutte contre la corruption et l'impunité », a tweeté le défenseur des droits, Jordan Rodas Andrade.

« Menace de paix » Le chef de l'Etat estime que la commission, ...

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