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Le groupe volailler Doux en redressement

Reuters02/06/2012 à 00:10

Le groupe volailler Doux en redressement

RENNES (Reuters) - Le groupe Doux, premier producteur de volailles en Europe qui emploie 3.400 personnes en France, a été placé vendredi en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Quimper (Finistère), avec poursuite de l'activité.

"Un administrateur judiciaire a été nommé et assistera la direction de l'entreprise dans la mise au point d'un plan de continuation, en France, privilégiant l'emploi et la pérennité de l'entreprise", a indiqué le volailler dans un communiqué.

"Le groupe Doux va mettre immédiatement en place un plan d'aide destiné aux fournisseurs stratégiques et aux éleveurs afin qu'ils ne subissent aucune difficulté", ajoute ce texte.

Selon la direction du groupe, ce redressement judiciaire est envisagé comme "une période importante visant à mettre au point un nouveau plan d'affaires centré sur ses activités françaises".

Devant faire face à 340 millions d'euros de créances bancaires, auxquelles s'ajoutent les sommes dues à une partie de ses fournisseurs et qui s'élèveraient à plusieurs millions d'euros selon les syndicats, l'entreprise a tenté sans succès ces derniers jours de trouver un accord avec ses partenaires et ses créanciers en vue d'une recapitalisation.

"Notre objectif aujourd'hui est de construire l'avenir du groupe et de préserver les emplois", déclare dans un communiqué le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

"Le Comité interministériel de restructuration industrielle a beaucoup travaillé sur ce dossier. Il poursuivra ses efforts pour faciliter la mise en place de solutions industrielles pérennes pour le groupe, dans le respect des règles fixées par le tribunal de commerce et en pleine coordination avec l'administrateur judiciaire", ajoute-t-il.

La majeure partie des dettes du groupe, qui exporte 50% de la production de volaille du grand ouest de la France vers une centaine de pays, proviennent de son implantation brésilienne où ses créances bancaires s'élèvent à 200 millions d'euros.

Cette filiale brésilienne acquise en 1998 a été cédée récemment en location-gérance au géant de l'agro-alimentaire brésilien JBS Friboi.

GROS BÉNÉFICIAIRE DE LA PAC

Interrogé sur l'éventualité d'un redressement judiciaire, un porte-parole du groupe a déclaré que celui-ci pourrait faire fonction de "cordon sanitaire" entre la France et le Brésil.

Le groupe doit également faire face à 140 millions de créances auprès de la banque Barclays.

Cette dernière se dit extrêmement "déçue" par la décision de Doux. "Cette décision a été prise unilatéralement, sans consultation des parties prenantes travaillant au sauvetage de l'entreprise", déclare la banque dans un communiqué.

"Les modalités de ce sauvetage financier étaient en cours de finalisation à Paris entre les différentes parties prenantes pour une annonce ce jour. (...) Ces travaux ont été interrompus lorsque nous avons été informés des actions unilatérales menées par M. Doux", explique l'établissement.

La vente de certaines branches du groupe, connu pour sa marque Père Dodu, pourrait être envisagée, notamment dans le secteur des produits frais qui intéresserait le groupe concurrent LDC.

La nomination la semaine dernière de Jean-Charles Doux, fils de Charles Doux, comme directeur général pour remplacer Guy Odri, a été favorablement perçue par les syndicats qui estiment qu'une partie des difficultés, provoquées par la hausse des coûts des aliments, provient également d'une mauvaise gestion.

Doux est le premier bénéficiaire français des aides de la Politique agricole commune (PAC) avec 55 millions d'euros en 2011 selon un décompte arrêté au 15 octobre dernier.

Le groupe Doux, détenu à 80% par la famille de son fondateur Charles Doux, emploie 3.400 salariés en France, principalement dans l'Ouest, et travaille avec environ 800 éleveurs. En 2011, il a réalisé un chiffre d'affaires (850 millions d'euros) en nette baisse par rapport à 2010 (1,4 milliard d'euros).

Pierre-Henri Allain avec Sophie Louet

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