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Le gouvernement réplique à Nicolas Sarkozy sur la Syrie

Reuters09/08/2012 à 19:37

LE GOUVERNEMENT RÉPLIQUE AUX CRITIQUES DE NICOLAS SARKOZY SUR LA SYRIE

PARIS (Reuters) - La France n'est pas inactive dans le dossier syrien, répond jeudi à Nicolas Sarkozy le chef de la diplomatie Laurent Fabius, qui estime "qu'on attendrait autre chose de la part d'un ancien président" qu'une polémique "sur un sujet aussi grave".

L'ancien chef de l'Etat est sorti mardi du silence auquel il s'astreignait depuis sa défaite à l'élection présidentielle, le 6 mai dernier, pour demander une action rapide de la communauté internationale en Syrie. Une manière pour le prédécesseur de François Hollande de dénoncer son attentisme supposé.

Dans un entretien publié jeudi dans Le Parisien, Laurent Fabius se dit "étonné" de sa prise de position.

Le ministre des Affaires étrangères souligne que la situation de la Syrie est "très différente de celle de la Libye", alors que Nicolas Sarkozy, fer de lance de l'intervention contre le régime de Mouammar Kadhafi en mars 2011, y voit de "grandes similitudes".

"Les différences sont si manifestes qu'aucun pays n'a demandé ni souhaité une intervention militaire, ce qui n'était pas le cas pour la Libye", justifie Laurent Fabius.

"Je suis (...) surpris qu'on puisse avoir exercé d'importantes responsabilités et livrer une analyse aussi rapide", lâche-t-il à l'adresse de Nicolas Sarkozy.

Ce dernier, qui avait manifesté l'intention de se retirer de la vie publique au soir de sa défaite, s'est entretenu mardi par téléphone avec le président du Conseil national syrien (CNS) et principal chef de l'opposition, Abdebasset Sieda.

"PAS DE PLACE POUR DEUX DIPLOMATIES"

Un communiqué conjoint diffusé à Paris a relaté cet entretien, qui fait suite à un cortège de critiques des responsables de l'UMP contre l'inertie présumée du nouveau chef de l'Etat. La dernière en date émane jeudi de l'ancienne ministre Nathalie Kosciusko-Morizet, qui juge que "le pourrissement de la situation tend à renforcer le rôle des islamistes" en Syrie.

"En France, des commissions, à l'étranger, des réunions, et nulle part, des résultats", écrit la députée dans un communiqué.

L'ex-secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Pierre Lellouche a fait entendre une voix discordante dans l'opposition en soulignant "qu'il n'y a pas de place pour deux diplomaties françaises".

"J'espère que tout ça a été coordonné avec le nouveau pouvoir en place", a-t-il déclaré sur France Inter.

L'Elysée s'est refusé à tout commentaire mais a souligné que le gouvernement était dans l'action avec l'envoi en Jordanie, jeudi, d'une mission médico-chirurgicale pour porter secours aux réfugiés syriens et aux blessés.

La France a convoqué par ailleurs pour le 30 août une réunion ministérielle du Conseil de sécurité de l'Onu afin de débattre de la situation humanitaire en Syrie.

"SE RAPPELER AU BON SOUVENIR" DE L'UMP

"Nous ne sommes pas inactifs", souligne Laurent Fabius dans Le Parisien. "Puisqu'il est très difficile d'avancer sur le plan politique, au moins qu'on le fasse sur le plan humanitaire".

La majorité estime que Nicolas Sarkozy, actuellement en vacances dans le Var comme François Hollande, a choisi de sortir de sa réserve pour avancer ses pions dans la lutte interne pour la présidence de l'UMP, que se disputent les deux favoris François Fillon et Jean-François Copé.

"Est-ce que c'est -mais ce serait vraiment dérisoire- pour ne pas se faire oublier?", avance Laurent Fabius.

Pour Guillaume Garot, ministre délégué à l'Agroalimentaire, pas de doute : "Chacun aura décodé cette sortie de Nicolas Sarkozy pour exister aux yeux de ses amis".

"A l'évidence, c'est l'ère des grandes manoeuvres au sein de l'UMP", a-t-il commenté sur RTL.

Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS aux questions internationales, s'est dit "interloqué" d'une telle initiative "venant d'un ex-président qui a reçu le 14 juillet 2008, en grande pompe, Bachar al Assad sur les Champs-Elysées".

"Nicolas Sarkozy a voulu non pas intervenir dans la crise syrienne, mais se rappeler au bon souvenir des militants de l'UMP", a-t-il déclaré sur i>TELE.

Brice Hortefeux, un proche de l'ex-président qui a fondé l'association des Amis de Nicolas Sarkozy, a nié toute manoeuvre politique. "Je peux vous garantir que sa préoccupation aujourd'hui, ce n'est certainement pas des questions de politique intérieure", a-t-il dit sur RTL. "La France était en pointe, aujourd'hui la France a disparu".

Mise au point de Laurent Fabius dans Le Parisien: "Dans des circonstances aussi graves, il vaut mieux faire bloc avec la politique de son pays".

Sophie Louet, édité par Yves Clarisse

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