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Le gouvernement n'exclut pas un vote sur la Syrie

Reuters04/09/2013 à 15:30

LAURENT FABIUS N'EXCLUT PAS UN VOTE AU PARLEMENT SUR LA SYRIE

PARIS (Reuters) - Un vote du Parlement français sur une éventuelle intervention militaire en Syrie n'est pas exclu mais la décision appartient au seul François Hollande, a déclaré mercredi la porte-parole du gouvernement français.

François Hollande s'adressera aux Français lorsqu'il aura tous les éléments en main, notamment le vote du Congrès américain attendu la semaine prochaine, et pourrait éventuellement trancher en faveur d'un vote même si rien ne l'y oblige, a déclaré Najat Vallaud-Belkacem à l'issue du conseil des ministres.

"Rien n'impose au président de la République de procéder a un vote mais rien ne l'empêche non plus d'y procéder", a-t-elle dit, quelques heures avant un débat au Parlement sur la Syrie, sans vote celui-là.

"Aujourd'hui personne, aucune force politique, aucune opposition ne pourra imposer au président de la République de procéder a un vote au sein du Parlement. En revanche, s'il décidait que ce serait utile, rien ne l'empêcherait", a-t-elle ajouté.

L'opposition de droite ne cesse de dire que François Hollande doit s'exprimer devant les Français et de réclamer un vote du Parlement sur le dossier syrien.

Un tel vote est une possibilité mais pas dans l'immédiat, a déclaré mercredi le ministre français des Affaires étrangères.

"Un vote aujourd'hui n'aurait pas de sens tant que tous les éléments ne sont pas réunis", a déclaré Laurent Fabius sur France Info, ajoutant que c'était "une possibilité".

PAS DE FRAPPE SANS LES ETATS-UNIS

Parmi ces éléments figure le vote du Congrès américain. S'il était négatif, la France ne frapperait pas seule la Syrie, a déclaré le chef de la diplomatie française, confirmant la position affichée mardi par François Hollande.

"Cela a été dit clairement par le président de la République, nous sommes dans une coalition que nous essayons d'élargir", a dit Laurent Fabius.

"Les Etats-Unis sont un élément important, non que nous soyons à la remorque des Etats-Unis mais du point de vue militaire, du point de vue de la construction, il est nécessaire d'avoir aussi l'appui des Etats-Unis et donc si les Etats-Unis (...) faisaient défaut, ce type d'action ne serait pas possible et donc il faudrait reprendre la question syrienne d'une autre façon", a-t-il ajouté.

François Hollande a réaffirmé mardi sa détermination à agir en Syrie quel que soit le vote du Congrès américain, sans préciser la forme que prendrait sa réponse à l'attaque chimique attribuée au régime de Damas au cas où Washington resterait l'arme au pied.

Près de trois Français sur quatre souhaitent que le Parlement se prononce par un vote avant une éventuelle intervention militaire de la France, selon un sondage CSA diffusé mardi par BFMTV.

Jean-François Copé, qui avait approuvé la semaine dernière la posture de François Hollande, demande maintenant d'attendre les conclusions définitives des inspecteurs de l'Onu avant d'agir, comme l'a décidé l'UMP mardi.

"Ce serait une erreur de le faire trop vite dès lors que l'on a pas de certitude absolue", a dit le président de l'UMP sur RTL. "Il faut agir étape après étape".

Le chef du principal parti de droite, qui reproche aux autorités françaises "une gestion assez brouillonne" de l'épineuse question syrienne, souhaite en outre qu'une éventuelle intervention française soit encadrée par une résolution de l'Onu.

"S'il n'y avait pas de mandat de l'Onu, ce qui peut arriver, cela pourrait avoir du sens d'avoir un vote" au Parlement français, a-t-il dit.

Yann Le Guernigou et Patrick Vignal, édité par Yves Clarisse

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