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Le gouvernement menace de bloquer le plan d'Alcatel-Lucent

Reuters09/10/2013 à 19:26

JEAN-MARC AYRAULT DEMANDE L'OUVERTURE DE NÉGOCIATIONS AU SEIN D'ALCATEL

PARIS (Reuters) - Le gouvernement a menacé mercredi de faire barrage aux 900 suppressions d'effectifs prévues par l'équipementier télécoms Alcatel-Lucent en France au moyen de la nouvelle loi sur la sécurisation de l'emploi.

Les syndicats, échaudés par l'expérience d'autres prises de positions gouvernementales restées sans grand effet, se montrent toutefois sceptiques tandis que des sources gouvernementales relativisent la capacité de l'exécutif à modifier en profondeur un plan jugée déterminant pour la survie de l'entreprise.

Le groupe franco-américain a annoncé mardi son intention de supprimer 10.000 postes dans le monde dans le cadre d'un nouveau plan stratégique présenté comme celui de la dernière chance par son nouveau dirigeant Michel Combes.

"On demande qu'il y ait une négociation au sein de l'entreprise pour sauver le maximum d'emplois, sauver le maximum de sites", a déclaré sur Europe 1 le Premier ministre Jean-Marc Ayrault en sommant la direction de revoir son projet.

Le chef du gouvernement a souligné que ces négociations auraient pour cadre l'Accord national interprofessionnel (ANI) sur la modernisation du marché du travail conclu par les partenaires sociaux qui pourrait empêcher l'entreprise d'aller au bout de son projet faute d'accord avec les syndicats.

Il s'agira en effet d'un premier grand test pour la loi sur la sécurisation des parcours professionnels, dérivée de cet accord, qui prévoit que plus aucune procédure de licenciement collectif ne peut aboutir si elle n'a pas donné lieu à un accord collectif majoritaire ou, à défaut, à une homologation du plan social par l'administration.

"S'il n'y a pas d'accord majoritaire, le plan social ne sera pas agréé puisque maintenant la loi donne à l'Etat la responsabilité de le faire", a prévenu Jean-Marc Ayrault.

"TATILLON"

En l'absence d'accord majoritaire, l'examen du projet du groupe par les pouvoirs publics sera beaucoup plus tatillon, dit-on au ministère du Travail. Et dans tous les cas, "s'il n'y a pas homologation, l'entreprise ne peut pas licencier".

La capacité de l'exécutif de réduire vraiment le nombre de suppressions de postes "reste évidemment à voir", a cependant nuancé une source gouvernementale.

Alcatel-Lucent, dont le siège est basé en France, prévoit de fermer rapidement ses sites de Toulouse (100 salariés) et de Rennes (120) tandis que trois autres implantations ont vocation à être cédés d'ici 2015.

Les effectifs français d'Alcatel, aujourd'hui de 8.300, auront dégringolé de 50% depuis 2007, une fois mis en oeuvre le dernier plan de restructuration, le sixième depuis la fusion d'Alcatel avec le groupe américain Lucent.

Cette fonte des effectifs est allée de pair avec la baisse de l'activité du groupe en France, qui ne représentait plus que 5,7% du chiffre d'affaires en 2012.

Hervé Lassalle, délégué CFDT d'Alcatel-Lucent, a salué les déclarations gouvernementales tout en se montrant prudent quant à leur impact sur les discussions.

"L'esprit de la loi, c'est effectivement de prendre davantage en compte notre position dans les discussions stratégiques", a-t-il dit à Reuters.

"Maintenant, le chiffre des licenciements a déjà été donné. Donc notre objectif c'est de peser sur le nombre de licenciements", a-t-il ajouté en indiquant que la direction avait d'ores et déjà proposé aux syndicats une série de rencontres en octobre, novembre et décembre.

LE TITRE EN FORTE BAISSE

Un de ses homologues de la CGT, Stéphane Dubled, s'est montré plus sceptique, évoquant un "effet d'annonce".

"J'ai un peu de mal à comprendre que les inspecteurs du travail, qui seraient en charge de valider un accord, le refuseraient, car ils vérifieront la conformité à la loi et pas le contenu du plan", a-t-il déclaré à Reuters.

Le président François Hollande avait fait part mardi de son intention de réduire "autant qu'il est possible" le nombre de suppressions d'emplois.

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui a fait du "Made in France" l'un de ses chevaux de bataille, avait quant à lui appelé à la solidarité les clients d'Alcatel, les opérateurs télécoms.

Cet appel risque toutefois de ressembler à un coup d'épée dans l'eau. Alcatel, traditionnellement plus fort dans le fixe que le mobile, a perdu d'importants contrats en France au profit de ses concurrents Ericsson, Huawei et Nokia offrant une gamme de produits plus complète.

Pour le déploiement du très haut mobile sur le territoire, seul l'opérateur historique Orange parmi les quatre acteurs du mobile a choisi Alcatel comme important fournisseur.

Les prises de position gouvernementales pèsent toutefois sur l'action en Bourse, qui affiche un recul de 7,04% à 2,576 euros vers 16hOO, le marché craignant que le groupe n'ait pas les coudées franches pour se restructurer.

Le président du Medef, Pierre Gattaz, a lancé une mise en garde contre une intervention de l'Etat qui aurait pour effet de retarder "des catastrophes".

Marine Pennetier, Ingrid Melander, Nick Vinocur, Emmanuel Jarry, Julien Ponthus, Gwénaëlle Barzic et Leila Abboud, édité par Yves Clarisse

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