Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le gouvernement dénonce le cynisme de Sarkozy sur PSA

Reuters26/10/2012 à 13:53

LE REPORT DU PLAN SOCIAL DE PSA DÉNONCÉ COMME UNE MANOEUVRE PAR LE GOUVERNEMENT

PARIS (Reuters) - La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a dénoncé vendredi "le cynisme absolu" de Nicolas Sarkozy qui, a reconnu François Fillon, avait demandé au président du directoire de PSA Peugeot Citroën de reporter son plan social.

Lors du duel télévisé qui l'a opposé jeudi soir à Jean-François Copé, son adversaire pour la présidence de l'UMP, l'ancien Premier ministre a déclaré qu'il était "absolument faux" de dire que le prédécesseur de François Hollande avait demandé à Philippe Varin de repousser l'annonce du plan social après l'élection présidentielle.

Une discussion téléphonique relatée par un ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Camille Pascal, dans son livre "Scènes de la vie quotidienne à l'Elysée".

"Le lendemain matin, lorsque j'entendis à la radio les explications aussi embrouillées qu'embarrassées du patron de Peugeot qui semblait revenir sur son projet, je me dis alors que l'intervention musclée du Président n'avait pas été vaine", écrit-il notamment.

François Fillon, qui récuse tout calcul électoral de la part de Nicolas Sarkozy, a livré jeudi sa version.

"Il ne demande pas qu'on repousse l'annonce, il demande qu'on repousse le plan social, ça ne revient pas du tout au même", a-t-il estimé sur France 2.

"UN PEU ÉTRANGE"

"C'est un choix politique, qu'on peut discuter d'ailleurs, (...) - qu'il avait d'ailleurs déjà fait au moment de la crise de 2008 - en disant à l'industrie automobile 'Je n'accepte pas que vous licenciez et je vais vous aider'", a-t-il expliqué.

"Il aurait été un peu étrange que juste à la veille de l'élection présidentielle, le président de la République française, qui avait tout fait pour empêcher les licenciements dans l'industrie automobile dise à M. Varin 'Mais allez-y, je vous en prie, c'est vraiment le moment de le faire'", a ajouté François Fillon.

Interrogé à ce sujet vendredi sur RTL, l'ancien ministre UMP du Travail Xavier Bertrand a dit ne pas avoir "le même souvenir" de cet épisode que son ancien Premier ministre.

"Est-ce que vous croyez, aujourd'hui, avec la place, l'omniprésence des médias, avec les informations dont disposent les syndicats, vous croyez franchement qu'il est possible de cacher des choses ? Vous pensez franchement qu'il est possible de retarder ? Ça n'est pas vrai", a-t-il lancé.

"J'ai, par contre, un souvenir très clair, c'est d'une constance de Nicolas Sarkozy pour dire qu'il ne voulait pas de fermeture de sites dans l'industrie automobile en France".

Pour Najat Vallaud-Belkacem, "ça démontre finalement deux façons très différentes de gouverner, du gouvernement Sarkozy et du gouvernement actuel".

"EXTRÊMEMENT GRAVE"

"Le premier était dans le cynisme absolu, la recherche de l'intérêt électoraliste pur et à court terme, le second, celui de Jean-Marc Ayrault, est dans la recherche permanente de solutions", a dit la porte-parole du gouvernement sur France 2.

"Retarder le plan social lui-même, ça veut dire que les difficultés de trésorerie s'accumulent et ça veut dire que le plan social, pour le coup, n'en est que plus important. Donc c'est extrêmement grave ce qui nous a été confirmé hier soir", a-t-elle souligné.

"On a creusé les difficultés de l'entreprise parce que par définition, plus vous mettez de temps à faire les ajustements nécessaires (...), plus cette crise s'approfondit", a déploré Najat Vallaud-Belkacem.

PSA a engagé un plan d'économies prévoyant 8.000 suppressions de postes, dont 3.000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et 1.400 à Rennes (Ille-et-Vilaine). Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, presse Philippe Varin de "reformater" son plan social.

François Fillon a souligné jeudi soir "une grande différence entre Nicolas Sarkozy et François Hollande" sur la gestion de ce dossier.

"C'est qu'il le fait au téléphone avec M. Varin, sans porter préjudice à Peugeot de manière publique, comme l'a fait M. Hollande dans des conditions parfaitement scandaleuses et désastreuses pour l'entreprise avec M. Montebourg, c'est-à-dire en désignant l'entreprise Peugeot à la face du monde comme une entreprise mal gérée".

Sophie Louet

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.