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Le G20 veut en finir avec la régulation pour cibler la croissance
Reuters18/09/2014 à 18:36


par Lincoln Feast et Ian Chua SYDNEY, 18 septembre (Reuters) - Pays hôte du G20, l'Australie s'évertue à convaincre le groupe des principales économies mondiales de tourner la page de la crise financière et des réglementations destinées à en éviter la répétition pour se concentrer sur les mesures de soutien à une croissance mondiale à la peine. Les travaux des grands argentiers du G20, réunis ce week-end dans la station balnéaire de Cairns (Queensland), risquent toutefois d'être éclipsés par les inquiétudes liées à la montée des risques géopolitiques et aux incertitudes sur les marchés financiers. "Ils se dérouleront sur fond de révision en baisse de ses prévisions de croissance par l'OCDE et de détérioration du climat politique mondial", relève Lena Komileva, économiste en chef de G+ Economics. Qu'il s'agisse des suites du referendum sur l'indépendance de l'Ecosse ou des spéculations sur le calendrier de la hausse des taux de la Réserve fédérale, les sujets susceptibles de reléguer les éventuelles annonces du G20 au second plan ne manquent pas. En Australie même, la vaste opération anti-terroriste menée jeudi à Brisbane et Sydney est venue rappeler que les tensions géopolitiques restaient une préoccupation prioritaire. Le ministre australien de l'Economie et des Finances Joe Hockey a certes déclaré cette semaine qu'il était, comme ses homologues, plus déterminé que jamais à soutenir la croissance et l'emploi. Mais il n'a pas caché non plus combien la tâche est ardue. "Les changements dans l'économie au cours des derniers mois ont rendu le travail plus difficile mais cela n'a pas atténué notre détermination collective", a-t-il dit. Il a reconnu les difficultés rencontrées pour atteindre l'objectif d'ajouter deux points de pourcentage à la trajectoire de la croissance mondiale d'ici 2018, fixé par les banquiers centraux et les ministres des finances du G20 à Sydney fin février. "Que nous atteignons ou pas les 2%, le G20 est déterminé à promouvoir plus de croissance et à créer plus d'emplois", a dit Hockey, suggérant qu'il admettait de fait que l'objectif était trop ambitieux. Le ralentissement de l'économie chinoise et les conséquences des sanctions réciproques de la Russie et des pays occidentaux liées à la crise ukrainienne compliquent encore la donne d'une relance de la croissance mondiale. RAISON D'ETRE Pour Justin O'Brien, professeur au sein du Centre sur la réglementation, les marchés et le droit de l'Université de Nouvelle-Galles du Sud, le G20 s'éloigne de sa raison d'être qui est d'éviter le renouvellement d'une crise financière comparable à celle de 2008-2009. Si les consultations, les initiatives et les déclarations sur les progrès réalisés en matière réglementaire ne manquent pas, la réalité est qu'il demeure de fortes divergences entre les membres du G20 sur le sujet. "Toutes les batailles en matière de réglementation interviennent au moment de la mise en oeuvre et en termes de mise en oeuvre, ce à quoi nous assistons, c'est à une véritable guerre de tranchées", a dit O'Brien. Le gros du travail en matière de réglementation arrive à son terme après des années de négociations chaotiques. Les représentants du G20 ont fait part de leur confiance sur la possibilité de parvenir à des accords sur la finance parallèle, les dérivés ou la réforme de la fiscalité des entreprises multinationales avant le sommet du G20 de Brisbane en novembre. Mais pour Hockey, la priorité reste à la croissance et à l'emploi. "Il est clair que des réformes décisives sont nécessaires dans les économies du G20 pour renforcer le potentiel de croissance et faire en sorte que la croissance soit plus équilibrée", a-t-il dit. "C'est pourquoi l'importance de nos efforts cette année ne peut pas être sous-estimée. Quand viendra le sommet de Brisbane, chaque pays du G20 présentera une liste exhaustive de ses nouvelles initiatives de politique (économique) destinées à soutenir la croissance et créer des emplois." (Marc Joanny pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

1 commentaire

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  • charleco
    18 septembre18:46

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