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Le "front républicain" en débat après Villeneuve-sur-Lot

Reuters24/06/2013 à 14:08

LE "FRONT RÉPUBLICAIN" EN DÉBAT APRÈS VILLENEUVE-SUR-LOT

PARIS (Reuters) - La stratégie du "front républicain" censée faire barrage au Front national faisait l'objet d'un débat lundi en France au lendemain de l'élection législative partielle de Villeneuve-sur-Lot remportée par l'UMP et marquée par un score élevé du FN.

Le candidat UMP Jean-Louis Costes a recueilli dimanche 53,76% des voix face au candidat frontiste Etienne Bousquet-Cassagne (46,24%) dans le fief du député socialiste sortant, l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac, contraint de démissionner après avoir admis détenir un compte bancaire occulte à l'étranger.

Après l'élimination au premier tour du candidat socialiste, le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, avait appelé les électeurs à faire "barrage au candidat du Front national", un discours repris par François Hollande et Jean-Marc Ayrault.

Le candidat du FN a recueilli dimanche plus de 7.000 voix supplémentaires par rapport au premier tour.

"C'est un échec du 'front républicain', ça ne fonctionne plus", a estimé Louis Alliot, vice-président du FN, sur LCI. "Je rappelle qu'en 2002, le 'front républicain' avait permis à M. Chirac d'être élu avec 80%, et 20% pour Jean-Marie Le Pen. Aujourd'hui, les 'fronts républicains' donnent 51, 52, mais pas beaucoup plus."

Pour Florian Philippot, également vice-président du FN, le 'front républicain' est avant tout "une combine entre des partis qui font semblant 364 jours sur 365 de s'opposer et qui en réalité au moment crucial de l'élection sont ensemble", a-t-il dit sur Europe 1.

Le bras droit de Marine Le Pen a qualifié le score d'Etienne Bousquet-Cassagne de "bel exploit" laissant présager selon lui de nouvelles victoires lors des élections municipales et européennes de 2014.

"Si on fait 46 dans cette circonscription, à l'heure actuelle, si on refaisait les élections législatives, si François Hollande avait la bonne idée de dissoudre l'Assemblée nationale, on aurait sans changement de mode de scrutin au moins une quarantaine de députés", a-t-il assuré.

SENS RÉPUBLICAIN

A l'UMP, où la stratégie du "ni front républicain ni FN" arrêtée par Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé divise depuis les cantonales de 2011, plusieurs responsables ont dénoncé un report du vote socialiste sur le Front national pour justifier le bon score du parti de Marine Le Pen.

"Il est clair qu'il y a eu un report très important du vote socialiste sur le Front national", a estimé l'ancien ministre et sénateur UMP de la Vienne Jean-Pierre Raffarin sur RTL.

Le candidat du FN "a bénéficié des électeurs FN traditionnels et puis des électeurs de gauche pour faire barrage à l'UMP, le seul opposant crédible à François Hollande", a renchéri le chef de file des députés UMP Christian Jacob sur France Info.

Sur Europe 1, le président de l'UMP Jean-François Copé a fustigé le concept de 'front républicain', estimant que cette notion n'avait pas "de réalité".

"Je n'ai jamais cru (au front républicain), ce qui me paraît très important maintenant, c'est que les électeurs comprennent bien les différences qui existent entre les différents partis, le PS et l'UMP, ce n'est pas pareil", a-t-il dit.

"Et quant au FN, ce n'est pas la même chose que l'UMP. La meilleure preuve, c'est que nous avons toujours été clairs et nous le serons toujours sur le refus d'alliances électorales avec le Front national."

A gauche, où l'élection de dimanche signe la huitième défaite du PS lors de législatives partielles depuis juin 2012, Bruno Le Roux et Marisol Touraine ont démenti tout report du vote socialiste.

"Aucun électeur de gauche n'a voté pour le Front national", a dit le chef de file des députés PS sur i>Télé. "Les électeurs de gauche du premier tour sont restés pour une partie chez eux, ont voté pour une partie pour M. Coste et n'ont pas voté pour le FN."

La ministre des Affaires sociales a pour sa part salué la ligne tenue par le Parti socialiste, dénuée selon elle de toute ambiguïté.

"Je me réjouis que le sens républicain l'ait emporté, c'est d'autant plus à remarquer que du côté de la droite, ce n'est pas toujours le cas. Les discours ambigus sur la nécessité de ne pas voter pour le Front national ont été fréquents", a dit Marisol Touraine sur Canal+.

Marine Pennetier, édité par Sophie Louet

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