Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le frère de Mohamed Merah serait "fier" des actes de son cadet

Reuters24/03/2012 à 18:36

LE FRÈRE DU TUEUR DE TOULOUSE SERAIT ?FIER? DES ACTES DE SON CADET

PARIS (Reuters) - Le frère de Mohamed Merah et son épouse ont été transférés samedi au siège de la sous-direction antiterroriste, dans la banlieue de Paris, pour y achever leur interrogatoire avant d'éventuelles poursuites, a-t-on appris de source judiciaire.

Lors de sa garde à vue à Toulouse, Abdelkader Merah s'est déclaré "fier" des actes commis par son frère, qui a été abattu jeudi par la police après avoir commis sept meurtres, a déclaré une source policière, confirmant des informations de presse.

Cette source ajoute qu'il a reconnu sa complicité dans le vol, le 6 mars dernier, du scooter Yamaha T-Max qui a servi dans les assassinats de trois militaires et de quatre personnes de confession juive, dont trois enfants, tout en niant être au courant des projets meurtriers de son jeune frère de 23 ans.

Une source judiciaire a en outre démenti une information du site internet du quotidien Le Parisien selon laquelle les expertises téléphoniques réalisées par les enquêteurs auraient révélé que la signature du téléphone portable d'Abdelkader Merah, 29 ans, avait été repérée à proximité de l'école juive le 19 mars, jour de la tuerie dans ce collège-lycée.

Cette piste aurait déjà été écartée par les enquêteurs.

L'enquête a également déterminé selon Le Parisien que les deux frères avaient longuement dîné ensemble le 18 mars, alors qu'ils étaient censés ne plus se parler de longue date.

Le convoi dans lequel se trouvaient Abdelkader Merah, 29 ans, et son épouse est arrivé de Toulouse à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), à la sous-direction antiterroriste (Sdat).

La garde à vue de la mère de Mohamed Merah a été levée vendredi soir à Toulouse, a annoncé samedi le parquet.

"Elle n'avait rien vu venir, elle ne pouvait pas le prévoir", a déclaré à Toulouse Jean-Yves Gougnaud, l'avocat de Zoulikha Aziri, qui éprouve selon lui un "sentiment de culpabilité et de remords" pour n'avoir pas pu voir les signes d'une radicalisation de son fils.

SOUTIEN LOGISTIQUE ?

Les enquêteurs cherchent à déterminer si Mohamed Merah a bénéficié de complicités mais le patron de la Direction centrale des renseignements intérieurs (DCRI), Bernard Squarcini, a dit dans Le Monde de samedi ne pas croire à l'existence d'un réseau.

Les policiers peuvent interroger Abdelkader Merah et son épouse jusqu'à dimanche matin sous le régime de la garde à vue, qui expirera 96 heures après leur interpellation mercredi. Ils devraient ensuite être déférés devant un juge qui décidera s'il y a suffisamment d'éléments pour les mettre en examen.

La justice a la conviction que Mohamed Merah était seul lors des tueries, mais l'enquête doit dire s'il a agi pour le compte d'une organisation et s'il a bénéficié d'un soutien logistique.

Il a assuré aux policiers qui l'assiégeaient que sa mère et son frère n'étaient pas au courant de ses projets mais les enquêteurs se demandent comment ce jeune homme sans travail a pu se constituer son arsenal et acheter sa voiture.

"Ce sont des armes qu'il dit avoir achetées", a déclaré samedi sur i-télé Ange Mancini, coordonnateur national du renseignement auprès de l'Élysée.

Mohamed Merah a dit aux policiers qui l'assiégeaient qu'il les avait payées 20.000 euros, financés par des cambriolages.

Les enquêteurs vont donc mener un travail de fourmi "pour retrouver l'origine de chaque arme et l'existence de ces braquages", dit une source policière.

Le Colt 45 qui a été retrouvé mercredi dans une Renault Clio et a été formellement expertisé comme l'arme utilisée lors des trois tueries, a-t-on appris samedi de source judiciaire.

Abdelkader Merah était fiché comme un intégriste religieux et avait également été inquiété pour sa participation présumée dans une filière d'acheminement de djihadistes en Irak il y a quelques années, sans être mis en examen.

Selon une source policière, la mère du tueur a épousé le père d'un homme qui appartenait à un groupe radical de l'Ariège dont les membres ont été condamnés pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" en 2009.

Les services de police auraient mis en évidence à partir de 2008 les liens entre les frères Merah et ce groupe, hébergé par un chef religieux auto-proclamé, un Français né en Syrie et surnommé "l'émir blanc."

SÉJOURS EN AFGHANISTAN

Mohamed Merah a dit aux policiers lors du siège avoir accepté une mission d'Al Qaïda pour un attentat lors d'un séjour au Pakistan.

En 2010, Mohamed Merah a effectué un premier séjour en Afghanistan. Selon le procureur de Paris, il est parti par ses propres moyens, avec un visa touristique. Arrêté à Kandahar lors d'un contrôle routier, il est remis aux forces américaines et revient en France.

Le second séjour en 2011, dans la zone tribale du nord-ouest du Pakistan aurait été interrompu par Mohamed Merah lui-même, victime d'une hépatite.

"Il a déclaré au Raid qu'il avait subi un entraînement particulier par une seule personne", assure le "patron" de la DCRI, confirmant que le jeune homme avait voyagé en Turquie, en Syrie, au Liban, en Jordanie et en Israël.

Interrogé à son retour par la DCRI, Mohamed Merah aurait affirmé avoir fait un voyage touristique et cherché une épouse, ajoute le responsable policier.

Yves Clarisse, avec Nicolas Bertin et Emmanuel Jarry, Nicholas Vinocur à Toulouse

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.