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Le FN, la grande peur de Hollande
Le Parisien20/07/2014 à 14:54

Le FN, la grande peur de Hollande

François Hollande ne voit plus la vie en rose. Et si le candidat de gauche n'était pas au second tour en 2017 ? Si le séisme du 21 avril 2002, quand Lionel Jospin fut balayé par Jean-Marie Le Pen, se renouvelait ? Ce cauchemar est pris très au sérieux par le président. « Je me prépare pour qu'en 2017 on ait un bilan qui permette à la gauche d'être au deuxième tour et de gagner l'élection », confie-t-il à ses visiteurs. Comme s'il avait un doute sur le sujet...

Au PS aussi, c'est la grande trouille. Nombre d'élus pensent que sa seule chance de gagner est d'arriver derrière une Marine Le Pen qui virerait en tête au premier tour. « On sera dans une présidentielle à un tour. Celui qui arrivera au second tour avec elle sera élu », prédit une figure de la majorité, qui pense la France « mûre pour une aventure populiste ». « On a eu un 21 avril primo-ministériel, on peut avoir un 21 avril présidentiel », redoute un fidèle du chef de l'Etat. Le FN au second tour ? « Ce n'est pas un risque, c'est une réalité », lâche Hollande, inquiet de voir l'extrême droite prospérer en silence.

Tout faire, donc, pour passer le premier tour ! Bien qu'il s'en défende, il a entamé les manoeuvres pour la présidentielle. « Il a lancé sa campagne de premier tour, comment rassembler son camp », décrypte un ami. Son obsession : ressouder une gauche éparpillée façon puzzle, reconquérir son électorat déçu. D'où les réformes annoncées le 14 juillet pour 2015 et 2016 sur le droit de vote des étrangers, les frais de santé, le grand âge ou la jeunesse : des « marqueurs de gauche », dit-il. « Il faut que la gauche puisse être fière de ce qu'on a fait. Montrer que sur cinq ans on n'a pas fait qu'une politique économique, mais aussi avancer le progrès. » Pas évident quand on passe, au mieux, pour un centriste. Il l'avoue : « Ce qui est très difficile, c'est de mener une politique qui n'est pas ...

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29 commentaires

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  • noterb1
    01 août18:25

    "Montrer que sur cinq ans on n'a pas fait qu'une politique économique"... Il n'a pas l'air d'être fier de sa politique économique ! le problème c'est qu'avec ses amis de la finances et de la droite ils ont mis dans la tête des gens que c'était l'essentiel , que tout se résolvait en équation de PIB et de budget à 3 % de déficit maxi .La pilule va être difficile à faire passer car les neuneux l'ont cru .

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