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« Le FMI va rester en Argentine de nombreuses années »
Le Point25/08/2019 à 08:59

Bis repetita. Alors qu'elle tentait de sortir de l'ornière, l'Argentine a replongé dans la crise économique et monétaire. À la cinglante défaite aux élections primaires du 11 août du président sortant Mauricio Macri, un libéral convaincu qui avait mis en place des plans de rigueur pour tenter de combler les déficits hérités de la gestion de Cristina Kirchner (2007-2011), la Bourse de Buenos Aires et le peso argentin ont plongé. Les Argentins ont retrouvé leurs vieux réflexes : ils se ruent vers le dollar et font des stocks aux supermarchés avant l'augmentation des prix.La monnaie argentine a chuté de 20 % après les primaires : un billet vert vaut environ 55 pesos argentins ce week-end, contre 45 pesos avant. Le président Macri a changé de ministre de l'Économie et annoncé quelques mesures en faveur du pouvoir d'achat, comme la hausse du salaire minimum et la réduction d'impôts. Le péroniste Alberto Fernandez, grand vainqueur des primaires avec sa colistière, l'ex-présidente Cristina Kirchner, candidate à la vice-présidence, devrait logiquement être élu chef de l'État par les Argentins le 27 octobre prochain. La crise du pays sud-américain s'annonce longue, prédit le politologue argentin Ignacio Labaqui. Entretien.Lire aussi Argentine, le pays terrible qui ne tire pas les leçons du passéLe Point : Lors des primaires du 11 août, sorte de tour de chauffe de la présidentielle argentine, le péroniste Alberto Fernandez a...

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1 commentaire

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  • ZvR
    25 août13:01

    C'est une mauvaise nouvelle pour l'argentine. Le pays commençait à sortir la tête de l'eau mais Macri a rappelé le FMI et la fête a repris de plus belle. Enfin seulement pour les élites qui en profitent.

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