Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le dossier sur El Khazzani ne justifiait pas son arrestation

Reuters26/08/2015 à 11:38

LES RENSEIGNEMENTS CONCERNANT EL KHAZZANI NE JUSTIFIAIENT PAS SON ARRESTATION

PARIS (Reuters) - Bernard Cazeneuve a défendu mercredi l'action des services de renseignement français après la mise en examen du tireur du Thalys, réaffirmant qu'Ayoub el Khazzani n'avait commis sur le territoire français aucune infraction justifiant son arrestation ou son expulsion, comme l'a évoqué le Front national.

Le Marocain de 25 ans a été mis en examen puis écroué dans la nuit de mardi à mercredi, notamment pour "tentatives d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste".

Le ministre de l'Intérieur a évoqué sur France Inter un possible lien entre le jeune homme, qui avait consulté dans le train une vidéo appelant à des actions violentes au nom de l'islam, et l'Etat islamique.

"L'enquête dira les conditions dans lesquelles cela a été organisé. Ce que l'on peut dire en tous les cas, au regard des autres événements qui se sont produits en France et en Europe, c'est qu'il y a aujourd'hui une volonté de Daech, à partir de la Syrie mais pas seulement, de frapper la plupart des pays de l'Union européenne", a-t-il déclaré.

Les services de renseignement français, alertés début 2014 par leurs homologues espagnols (Ayoub el Khazzani a résidé plusieurs années à Algésiras, dans le sud de l'Espagne) sur la radicalisation du tireur et sa possible venue, ont alors émis une fiche "S" qui permet un suivi discret en cas de contrôle.

Ayoub el Khazzani a résidé plusieurs mois en France en 2014, selon ses dires. Il est établi qu'il a travaillé dans une entreprise de téléphonie mobile de la région parisienne du 3 février au 3 avril 2014.

Le procureur de la République de Paris, François Molins, a déclaré mardi qu'Ayoub el Khazzani n'avait pas été contrôlé en France et "n'avait pas attiré l'attention des services", et une source française proche du dossier a déclaré à Reuters que sa fiche ne portait aucune trace d'un passage en France.

"Rien à ce moment-là ne signale une activité à caractère criminel en France", a confirmé Bernard Cazeneuve, soulignant que la France avait été le seul pays de l'espace Schengen à avoir émis une fiche "S", alors que le Marocain se serait également rendu en Allemagne, Autriche et Belgique.

"Ces fiches S sont des fiches de renseignement, ce ne sont pas des mandats d'arrêt internationaux", a souligné le ministre.

49 MESURES D'EXPULSION

"Lorsque certains, dans l'emportement, la recherche de la polémique, le goût de l'outrance, demandent les raisons pour lesquelles les services français n'ont pas procédé à l'arrestation de cet individu, il était la quasi totalité du temps à l'étranger", a-t-il justifié.

Les fiches "S", a-t-il insisté, "sont des outils dont disposent les services de police pour procéder à la surveillance de ceux sur lesquels ne repose aucune incrimination pénale, mais qui peuvent par leur activité représenter à un moment ou à un autre un risque de trouble à l'ordre public ou une atteinte à la sûreté de l'Etat".

Quelque 5.000 personnes sont visées par une fiche "S".

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a réclamé dimanche dernier que les étrangers fichés en France pour islam radical soient immédiatement exclus et interdits de territoire.

"On ne peut procéder à l'expulsion d'un étranger résidant en France que dès lors qu'il y a suffisamment d'éléments témoignant soit d'une infraction pénale soit de la volonté de commettre un crime", a répondu Bernard Cazeneuve.

Il a précisé avoir proposé depuis le début de l'année 49 mesures d'expulsion "sur la base de dossiers très étayés d'étrangers étant en lien avec des entreprises terroristes".

"Il y a pour ceux qui sont partis sur le théâtre des opérations (en Syrie principalement-NDLR) et qui sont revenus 840 fiches 'S' émises", a-t-il dit. Sur ces 840 fiches, "il y en a 140 qui concernent des combattants étrangers qui ont pu résider en France ou qui y résident encore".

Une réunion des ministres de l'Intérieur et des Transports de l'Union européenne se déroulera samedi à Paris "pour regarder des propositions très concrètes" sur le renforcement de la sécurité après l'attentat du Thalys Amsterdam-Paris.

(Sophie Louet, édité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.