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Le dossier de la campagne Balladur proche de la vérité ?

Reuters05/07/2013 à 21:17

STATU QUO À L?ISSUE DE LA CONFRONTATION ENTRE ZIAD TAKIEDDINE ET NICOLAS BAZIRE

PARIS (Reuters) - La confrontation entre Nicolas Bazire, ex-bras droit d'Edouard Balladur, et Ziad Takieddine, qui l'accuse d'avoir financé la campagne présidentielle de 1995 grâce à des rétrocommissions, s'est soldée par un statu quo, ont indiqué des avocats.

L'intermédiaire en armement, en détention provisoire depuis le 31 mai, a déclaré fin juin avoir financé la campagne de l'ex-Premier ministre via des sommes issues de commissions sur des contrats avec l'Arabie saoudite et le Pakistan qui sont revenues en France.

Il a mis en cause Nicolas Bazire et Thierry Gaubert, deux proches d'Edouard Balladur et de Nicolas Sarkozy. Mais les deux hommes contestent les accusations de l'homme d'affaires. Thierry Gaubert sera confronté à Ziad Takieddine le 8 juillet.

"On approche de plus en plus de la vérité de ce dossier qui nous brûle les doigts depuis des mois", a déclaré l'un de ses avocats, Me Jean-Claude Guidicelli, juste avant la confrontation de vendredi.

Mais Me Thierry Landon, défenseur de l'actuel numéro 2 du groupe LVMH, a assuré que son client avait démenti en bloc. "C'est le statu quo, ce que dit M. Takieddine ne tient absolument pas la route", a-t-il dit à des journalistes.

Pour Jean-Claude Guidicelli, les déclarations de l'intermédiaire en armement sont pourtant "une vérité de La Palice", corroborée par les déclarations de l'épouse de Thierry Gaubert et des documents.

LARGESSES AUX POLITIQUES

Son client a expliqué dans quelles conditions "il est intervenu pour que certains hommes politiques que vous connaissez bénéficient de certaines largesses".

L'avocat a fait une allusion aux déboires de Nicolas Sarkozy, dont les comptes de campagne ont été invalidés jeudi par le Conseil constitutionnel, plongeant l'UMP dans une crise financière: "Aujourd'hui, c'est d'actualité, les campagnes électorales coûtent très cher par conséquent il faut bien trouver de l'argent en France ou à l'étranger".

Les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger le Loire, chargés de l'enquête sur l'attentat de Karachi, ont décidé de confronter les deux hommes, déjà mis en examen dans ce dossier, à leur accusateur.

Ils cherchent à savoir si une partie des commissions perçues par Ziad Takieddine à la faveur de contrats d'armements signés avec Islamabad et Ryad avait servi à financer la campagne de l'ex-Premier ministre, via un système de rétrocommissions.

Lors de leur enquête, ils ont découvert que 20 millions de francs (3 millions d'euros) avaient été versés sur le compte de campagne d'Edouard Balladur, dont 10 millions en une seule fois au lendemain du premier tour.

Ziad Takieddine a affirmé que Nicolas Bazire l'avait appelé en décembre 1993 pour l'informer qu'il allait être contacté par Thierry Gaubert, qu'il avait mandaté.

Il a précisé avoir remis six millions de francs (1,22 million d'euros) à ce dernier lors de trois voyages à Genève (Suisse) à la fin de 1994.

TAKIEDDINE A "TOUT PERDU"

En novembre 1994, juste après la signature du contrat Sawari II portant sur la vente à Ryad de trois frégates, Thierry Gaubert a demandé à Ziad Takieddine 1,5 million de francs, afin de financer la campagne de M. Balladur, selon Le Monde.

L'intermédiaire aurait accepté à condition qu'il lui remette la somme en liquide à Genève, où le proche d'Edouard Balladur détenait lui-même des avoirs. L'opération se serait répétée dix jours plus tard avec un nouveau versement de 1,5 million de francs et une troisième fois pour un montant de 3 millions de francs pour "boucler les comptes".

Soupçonné d'avoir voulu fuir la France, Ziad Takieddine a été placé en détention pour avoir tenté de se procurer un "vrai-faux" passeport dominicain.

Jean-Claude Guidicelli a contesté que l'intermédiaire, âgé de 62 ans, se soit décidé à parler uniquement parce qu'il ne supportait plus sa détention.

"Ce n'est pas un marchandage. Il faut avoir le courage de faire des révélations dans des conditions périlleuses. Il a très envie de tourner la page avec cette partie de sa vie."

"Il n'a plus rien à perdre, puis qu'il a tout perdu", a ajouté le défenseur en évoquant le gel des avoirs de l'intermédiaire en armement.

Ziad Takieddine a été mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi pour recel d'abus de biens sociaux aggravé en 2011 puis pour blanchiment d'argent en avril 2012.

Il est également impliqué dans l'enquête sur d'éventuels financements libyens de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse


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