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Le documentaire historique, un genre qui marche à la télévision

RelaxNews24/01/2014 à 09:37

"Apocalypse Hitler" avait passionné les Français en 2011. CC&C. All Rights Reserved

(AFP) - Deuxième Guerre mondiale, guerre de 14-18 en cette année de centenaire, ou histoire politique plus récente : quasi-apanage des chaînes du service public en France, le succès des documentaires historiques ne se dément pas, surfant sur l'engouement du public pour ces sujets.

"La France est une nation très politique, qui aime qu'on lui raconte son roman", a expliqué Dana Hastier, responsable de l'unité documentaire de France 3, lors d'un débat sur "l'Histoire à la télévision", organisé jeudi dans le cadre du 27e Festival international de programmes audiovisuels (FIPA) de Biarritz. Pour elle, "les Français sont passionnés par l'histoire. On le voit dans les ventes de livres, les revues spécialisées, au cinéma, dans les fictions télévisées et évidemment dans le documentaire".

La France "est une nation romanesque. Et quel est le segment le plus fort qui raconte les récits en rajoutant au roman une part de vérité, si ce n'est l'histoire?" a souligné de son côté Martine Saada, directrice de l'unité société et culture d'Arte, pour qui "le goût des Français pour l'histoire s'accélère".

En 2012, 59 documentaires historiques ont réuni plus d'un million de téléspectateurs à la télévision française, selon des chiffres compilés par le Centre national du cinéma (CNC). Parmi les plus gros succès, le docu-fiction "Titanic, la véritable histoire" sur France 2 (4,1 millions de téléspectateurs), "Guerre d'Algérie, la déchirure" sur la même chaîne (3,4 millions) et "Mussolini-Hitler" sur France 3 (3 millions). En 2011, c'était "Apocalypse Hitler" sur France 2 qui s'était placé en tête, rassemblant 6,4 millions de personnes.

Pour Arte, France 5, France 3 ou France 2, qui en diffusent l'écrasante majorité, les films historiques sont importants. Deuxième genre de documentaires produits en 2011 derrière les films de société, selon le CNC, ils représentent 20% de l'offre globale de documentaires d'Arte ou de France 2.

"Violence dans l'histoire"

"L'histoire intéresse le public, mais pas seulement les Français", a précisé Alain Wieder, directeur délégué aux projets d'Arte France, indiquant que les documentaires historiques d'Arte "ont des audiences comparables en France et en Allemagne", même si les films à "succès sont différents".

En tête des sujets traités par les chaînes, la Deuxième Guerre mondiale occupe une place de choix, aux côtés de sujets politiques plus contemporains. Cette année, la Première Guerre mondiale est aussi largement à l'honneur. Arte diffusera notamment au printemps une grande série documentaire, "14, des armes et des mots", coproduction européenne basée sur les journaux intimes de 14 soldats ou civils européens. France 2 aura aussi sa série événement, "Apocalypse, la Première Guerre mondiale", écrite et réalisée par les auteurs à succès Daniel Costelle et Isabelle Clarke.

"Dès que l'on touche aux grands conflits mondiaux, au rôle de la violence dans l'histoire et des monstres dans l'histoire, ça attire énormément le public", a souligné Dana Hastier.

Spécificité française, les films à base d'archives, coûteux, et de plus en plus souvent colorisées sur France 2 ou France 3, sont très présents. "L'archive travaillée fait spectacle et le téléspectateur aime ces films-là", a noté Dana Hastier. "Dans ce que l'on propose en première partie de soirée, c'est ce qui marche le mieux."

En revanche, l'histoire abordée est le plus souvent franco-française, reconnaît la responsable de France 3. "A chaque fois qu'on a fait de l'international, ça n'a pas marché, sauf le 11 septembre", a-t-elle constaté.

Arte parie à l'inverse de plus en plus sur l'international et la géopolitique, ses séries documentaires permettant le développement de coproductions européennes.

"Peut-être que par le côté international, on arrive un peu mieux à faire des coproductions, mais au détriment d'une audience sans doute plus large en France", a reconnu Martine Saada.


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