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Le diable de Tasmanie débarque en France
Le Parisien25/01/2019 à 20:03

Le diable de Tasmanie débarque en France

Le grand public l'a découvert dans le dessin animé Taz, dévorant tout sur son passage, à la vitesse d'une tornade aux côtés de Bugs Bunny ou Daffy Duck. Il va pouvoir très prochainement l'admirer en vrai. Car le diable de Tasmanie, qui a inspiré les studios Warner Bros et sa série des Looney Tunes, débarque au zoo de Beauval à Saint-Aignan (Loir-et-Cher) mi-mars. Ce marsupial, qui doit son nom à ses oreilles qui rougissent en cas d'agression et ses cris stridents qui glacent le sang, sera visible des visiteurs deux semaines plus tard. Une première en France.Pas de diablesse dans notre pays, mais deux mâles âgés de moins d'un an en provenance du zoo de Copenhague où ils ont vu le jour depuis la poche de leur mère. Ces bestioles de la taille d'un petit chien demeurent la propriété du gouvernement australien : pour préserver l'un de ses emblèmes nationaux, celui-ci « prête » aux parcs animaliers du monde entier des « ambassadeurs ».Car cette espèce endémique, présente à l'état sauvage sur l'île de Tasmanie, l'un des États australiens situé au sud-est de l'île principale, est menacée de disparition. « 80 % de la population a été décimée ces deux dernières décennies à cause d'un cancer contagieux de la face », explique Rodolphe Delord, directeur du zoo de Beauval. Cette tumeur se transmet par morsure au visage, lors d'une bagarre entre congénères ou un accouplement. Elle entraîne des déformations du museau qui empêchent le glouton de se nourrir. Il est alors condamné à mourir de faim.Les zoos pour conserver des espècesSeulement 10 000 individus ont survécu à cette hécatombe. « Des milliers d'espèces sont en danger sur la planète. La plupart du temps, elles sont victimes de l'impact de l'activité humaine comme la déforestation. Mais pour le diable de Tasmanie, ce n'est pas nous qui créons la menace, mais une maladie. Alors on est un peu plus démunis », décrypte Florian ...

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