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Le dépistage du sida progresse, la vigilance reste de mise

Reuters30/11/2012 à 22:06

LE DÉPISTAGE DU SIDA PROGRESSE

PARIS (Reuters) - Le nombre de tests de dépistage du VIH réalisés en France l'an dernier a progressé pour la première fois depuis cinq ans pour s'établir à 5,2 millions, selon une étude publiée par l'Institut de veille sanitaire (InVS) à la veille de la Journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre.

Outre cette hausse de 4% du nombre de tests par rapport à 2010 , les données transmises par les laboratoires d'analyses indiquent que les découvertes de séropositivité restent stables, avec 6.100 cas en 2011 (contre 6.300 en 2010).

Cette évolution du nombre de dépistages est encourageante mais il est encore trop tôt pour déterminer si elle s'accompagnera d'un diagnostic plus précoce et d'une diminution du nombre de personnes vivant avec le VIH sans le savoir.

"Il ne faut pas se satisfaire d'une simple amélioration. C'est maintenant qu'il faut agir et mettre le paquet sur le dépistage" pour accentuer encore la lutte contre l'épidémie de VIH/sida, a déclaré à Reuters Alain Legrand, directeur général délégué de l'association Aides.

D'autant plus que les données d'une autre étude diffusée par l'InVS font craindre une recrudescence des contaminations chez les homosexuels, pour lesquels le nombre de découvertes de séropositivité est en nette hausse (+30% depuis 2003).

Les homosexuels masculins et les migrants restent les deux groupes les plus concernés par l'épidémie de VIH/sida et représentent chacun environ 40% des découvertes de séropositivité.

VERS UNE GÉNÉRALISATION DES TESTS RAPIDES

Trente ans après le début de l'épidémie, en dépit des progrès réalisés dans la recherche et la prise en charge, la mobilisation reste de mise tant au niveau des pouvoirs publics que des associations, car 15.000 à 30.000 personnes seraient contaminés par le VIH en France sans le savoir.

La ministre de la Santé Marisol Touraine a rappelé vendredi sur France info que "le sida n'est pas une maladie du passé".

L'une des priorités du gouvernement, "c'est de diffuser de façon beaucoup plus forte ces tests rapides qui permettent dans l'anonymat (...) de se faire dépister", a-t-elle déclaré.

Marisol Touraine a promis un renforcement des financements dédiés à ce type d'opérations et souhaité la mise en place d'une "semaine du dépistage" dans les régions où la situation est la plus préoccupante : Provence-Alpes-Côte d'Azur, Guyane, Ile-de-France et Rhône-Alpes.

Ces déclarations n'ont pas rassuré des associations "très inquiètes sur les financements" et qui resteront "très attentives à la mise en oeuvre de ces annonces", a indiqué Alain Legrand.

La ministre a indiqué que les pouvoirs publics s'appuieraient sur l'expérience des associations qui ont pu progressivement déployer cette année ces tests de dépistage rapide réalisés par des non professionnels de santé et qui ciblent prioritairement les communautés les plus exposées.

Aides a dressé un premier bilan positif de sa campagne, qui a permis de réaliser près de 12.700 tests entre le 1er janvier et le 30 septembre.

Relavant que 30% des personnes testées dans ce cadre ne l'avaient jamais été auparavant, l'association évoque un taux de 1% de résultats positifs sur l'ensemble des tests réalisés.

Ce chiffre élevé est paradoxalement positif : il démontre que ce type de dépistage "opère au plus près des populations touchées et atteint des publics qui ont peu recours au test du VIH", indique l'association, qui a par ailleurs appelé à la mise en place d'une mission interministérielle dédiée à la lutte contre le sida.

Myriam Rivet, avec Chine Labbé, édité par Yann Le Guernigou

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