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Le départ de Jérôme Cahuzac, coup dur pour le gouvernement

Reuters19/03/2013 à 22:33

LA DÉMISSION DE JÉRÔME CAHUZAC PÈSE SUR LE GOUVERNEMENT

par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - La démission de Jérôme Cahuzac après l'ouverture à son encontre d'une information judiciaire pour blanchiment de fraude fiscale a asséné mardi un coup de massue au gouvernement français et à sa majorité socialiste, sur fond d'impopularité de l'exécutif.

La réaction ultra-rapide de François Hollande, qui s'est immédiatement séparé du ministre du Budget et l'a remplacé par un fidèle, Bernard Cazeneuve, pourrait cependant lui permettre de limiter les dégâts, estiment des analystes politiques.

Jérôme Cahuzac continue de nier catégoriquement avoir détenu un compte bancaire en Suisse, comme l'en accuse le site internet Mediapart. Mais le parquet de Paris a jugé nécessaire, au vu des investigations menées jusqu'ici, de passer à une nouvelle étape.

Bien que Jérôme Cahuzac ne soit pas à ce stade mis en examen, il a préféré couper court à ce qui ne pouvait devenir qu'un long calvaire politique à l'issue presque certaine, comme l'ex-ministre UMP du Travail Eric Woerth en a vécu un en 2010.

"L'Elysée avait à mon avis anticipé toutes les hypothèses possibles", estime Christian Eckert, rapporteur socialiste à la Commission des finances de l'Assemblée nationale. "La rapidité de la démission montre qu'il y avait eu au moins une réflexion."

L'annonce de l'ouverture d'une information judiciaire est tombée en pleine séance des questions d'actualité à l'Assemblée, juste avant le vote solennel sur la loi Education.

"Quand on est sortis tout à l'heure de l'hémicycle, les députés, à gauche comme à droite, pensaient que ce n'était plus possible. Tout le monde disait, 'c'est terminé, il faut qu'il démissionne'", raconte un parlementaire socialiste.

La démission de ce ministre clef d'un gouvernement contraint de serrer les boulons budgétaires à tous les étages, qui avait acquis une forte autorité et négociait pied à pied avec ses collègues de nouvelles économies, tombe a priori au plus mauvais moment pour le chef de l'Etat et son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, au plus bas dans les sondages de popularité.

AUTORITÉ

"C'est un très bon ministre dans un moment très important", estime un député PS, membre de la commission des finances. "On va avoir le programme de stabilité budgétaire à remettre à la Commission européenne à la mi-avril, donc toute la trajectoire budgétaire à refaire en fonction des nouvelles données en matière de croissance et déficits."

"En plus demain (mercredi), on a la motion de censure de l'UMP. Ça tombe vraiment très mal", renchérit un autre.

Pour l'analyste politique Jean-François Doridot, de l'institut Ipsos, tout n'est cependant pas totalement noir dans ce nouvel épisode d'une affaire déclenchée en décembre par des révélations du site internet d'information Mediapart.

"François Hollande a fait preuve d'autorité, il a montré qu'il ne transigeait pas avec un certain nombre de principes et qu'il pouvait trancher tout de suite", estime-t-il.

Un avis partagé par un haut responsable du PS, pour qui il fallait à tout prix empêcher que l'affaire Cahuzac devienne un élément perturbateur de plus pour le gouvernement.

"Actuellement, le gouvernement a des difficultés à faire émerger un message clair et tout élément qui viendrait perturber ce message serait un handicap", explique cet élu. "Ce n'est pas tout à fait la même chose d'être au coeur d'une polémique lancée par un organe de presse et d'avoir la justice qui enquête sur votre cas."

La démission rapide de Jérôme Cahuzac devrait permettre à François Hollande de préparer plus sereinement l'intervention télévisée qu'il doit faire dans les prochains jours.

Avec Emile Picy et Elizabeth Pineau, édité par Patrick Vignal


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