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Le déficit public ramené à 2,6% du PIB

Reuters 26/03/2018 à 10:58

LE DÉFICIT PUBLIC RAMENÉ À 2,6% DU PIB

PARIS (Reuters) - Le déficit public français a atteint l'équivalent de 2,6% du produit intérieur brut en 2017, soit une baisse de 0,8 point par rapport à 2016 qui permet à la France de revenir dans la norme du pacte de stabilité européen pour la première fois depuis dix ans, annonce lundi l'Insee.

L'institut, qui publie les premiers résultats des comptes nationaux des administrations publiques pour 2017, fait état dans le même temps d'une hausse de 65,9 milliards d'euros de la dette publique de la France l'an passé, supérieure à celle de 2016 (+51,3 milliards).

Elle atteint 2.218,4 milliards d'euros, soit l'équivalent de 97,0% du PIB contre 96,6% un an plus tôt.

Le déficit 2017 est inférieur à l'objectif de 2,9% affiché par le gouvernement dans sa trajectoire des finances publiques actualisée à la fin de l'été dernier et s'inscrit à son plus faible niveau depuis 2007, juste avant la crise.

S'il a salué une "bonne nouvelle" confirmant la stratégie mise en oeuvre par l'exécutif, le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a rappelé sur franceinfo que "ça reste un déficit, ça veut dire qu'on continue à dépenser trop d'argent."

"Parce que le déficit public reste encore trop important, (...) nous sommes obligés d'emprunter, nous sommes obligés de nous endetter", a-t-il déploré en rappelant que la réduction de la dette restait "un objectif prioritaire".

Interrogé sur LCP, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, s'est "réjoui" que la France soit "maintenant sur la voie très clairement de la sortie de la procédure de déficit excessif".

PRIORITÉ AU DÉSENDETTEMENT

La France se trouve sous le coup de cette procédure disciplinaire depuis 2009 et doit parvenir à ramener son déficit public sous le seuil de 3,0% du PIB deux années consécutives.

Comme Bruno Le Maire, l'ancien ministre français de l'Economie et des Finances de François Hollande a estimé que "la priorité doit être la réduction de la dette", seul moyen selon lui de "retrouver des marges de manoeuvre pour financer les services publics".

"Nous ne sommes pas sortis de la zone ou les efforts sont nécessaires", a-t-il prévenu en rappelant qu'"un effort massif sur la dépense publique" sera indispensable pour réduire les déficits structurels et la dette publique.

Le déficit public 2017, qui agrège les soldes des comptes de l'Etat, des collectivités locales et des administrations de Sécurité sociale, a atteint 59,3 milliards d'euros contre 75,9 milliards un an plus tôt.

L'amélioration est à mettre au compte de l'Etat, dont le besoin de financement s'est élevé à 64,3 milliards d'euros contre 73,8 milliards en 2016, et des administrations de sécurité sociale, qui ont dégagé un excédent de 5,1 milliards d'euros, le premier depuis 2008, après un déficit de 2,2 milliards en 2016.

Les collectivités locales ont enregistré elles aussi un excédent (+0,8 milliard) mais inférieur à celui de 2016 (3,0 milliards) du fait de la hausse de leurs investissements après trois années consécutives de baisse, précise l'Insee.

Les dépenses publiques ont augmenté globalement de 2,5% l'an passé, soit une nette accélération par rapport à 2016 (+1,0%), les seules dépenses de fonctionnement progressant de 2,2% (après +0,7% en 2016) sous l'effet notamment de la hausse du point d'indice de la fonction publique en février 2017.

Elles ont atteint 56,5% de la richesse nationale l'an passé, soit 0,1 point de moins qu'en 2016.

Les recettes ont bondi parallèlement de 4,0% (contre +1,4% en 2016), avec notamment des hausses de 5,2% des impôts sur le revenu et le patrimoine, de 4,6% des impôts sur les produits et la production et de 3,5% des cotisations sociales perçues.

Le taux de prélèvements obligatoires atteint un nouveau record de 45,4% du PIB contre 44,6% un an plus tôt. Hors contribution exceptionnelle de l'impôt sur les sociétés des grandes entreprises de fin d'année, qui a servi à compenser le coût de l'annulation de la taxe sur les dividendes, leur hausse sur un an est de 0,5 point.

(Yann Le Guernigou, avec Myriam Rivet, édité par Simon Carraud)

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