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Le contrat de vente des Mistral à Moscou embarrasse Paris

Reuters18/03/2014 à 20:36

LE CONTRAT DE VENTE DES MISTRAL À MOSCOU EMBARRASSE PARIS

PARIS (Reuters) - La France envisage de suspendre, et non d'annuler, la vente de deux navires porte-hélicoptères Mistral à la Russie dans le cadre d'un troisième niveau de sanctions lié à la crise ukrainienne, a déclaré mardi Laurent Fabius.

Le ministre français des Affaires étrangères avait évoqué lundi soir sur TF1 une annulation de cette commande, qui représente 1,2 milliard d'euros et environ un millier d'emplois pour les chantiers navals de Saint-Nazaire.

"Ce qui est envisagé c'est la suspension de ces contrats", a précisé mardi sur Europe 1 Laurent Fabius, face à l'inquiétude des salariés des chantiers STX de Saint-Nazaire.

"D'un côté on comprend bien que nous ne pouvons pas envisager de livrer en permanence des armements compte tenu de ce comportement (russe-NDLR), de l'autre il y a la réalité de l'emploi et de l'économie", a dit le ministre.

Samedi dernier, François Hollande avait déclaré que des sanctions liées à des accords militaires bilatéraux pourraient être décidées par Paris dans le cadre d'un troisième niveau de sanctions contre la Russie.

"On n'en est pas là", a dit lundi l'un de ses conseillers.

Lundi sur TF1, Laurent Fabius a expliqué qu'en cas de remise en cause du contrat Mistral, la France demanderait "à d'autres, je pense notamment aux Britanniques, de faire l'équivalent avec les avoirs russes des oligarques à Londres. Les sanctions doivent toucher tout le monde".

Selon un diplomate français, dans une troisième série de sanctions, les secteurs de l'énergie et de la finance, et non de l'armement, seraient en première ligne.

Il juge par ailleurs normal que le Royaume-Uni comme d'autres pays européens cherchent à préserver leurs intérêts mais que le fardeau d'éventuelles sanctions économiques devrait le cas échéant être équitablement partagé entre les Vingt-Huit.

RÉUNION DU G7 À LA HAYE

A Moscou, le vice-Premier ministre russe a regretté la menace de la France de revoir sa coopération militaire avec Moscou, et estimé que la confiance que plaçait la Russie dans ce pays en tant que fournisseur d'armes fiable était ainsi entamée.

"La France commence à entamer son capital de confiance en tant que fournisseur fiable, dans le secteur très sensible de la coopération militaire et technique", a dit Dmitri Rogozine, qui est chargé du secteur de l'armement.

Les ministres français de la Défense et des Affaires étrangères ont reporté leur déplacement à Moscou initialement prévu mardi au lendemain d'un référendum en Crimée qui a attisé les tensions entre la Russie et l'Occident.

Les chefs d'Etat et de gouvernement se réunissent à partir de jeudi à Bruxelles et la question des sanctions contre la Russie dominera les discussions. Paris a dit souhaiter une réponse "forte et coordonnées" des Vingt-Huit.

Le sujet est aussi au menu de la réunion des dirigeants des pays du G7 de lundi à La Haye, en marge d'un sommet international sur la sécurité nucléaire.

La France et la Russie sont parvenues en mai 2011, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, à un accord sur la fourniture à la marine russe de quatre porte-hélicoptères de type Mistral, ou BPC (bâtiment de projection et de commandement). L'option pour deux d'entre eux n'a pas été levée à ce jour par Moscou.

Le Vladivostok ? construit pour moitié à Saint-Nazaire et à Saint-Pétersbourg et dont les essais en mer devaient se terminer la semaine dernière ? doit être livré à la marine russe fin 2014.

Un deuxième BPC baptisé Sébastopol, du nom de la ville de Crimée où la marine russe stationne sa flotte depuis l'indépendance de l'Ukraine, doit être livré en 2016.

(Elizabeth Pineau, Julien Ponthus, Marion Douet et Eric Faye, édité par Yves Clarisse)

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