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Le Club Med héros d'un polar financier
Le Point29/07/2018 à 10:25

Henri Giscard d'Estaing lors de l'inauguration du Club Med Grand Massif Samoens-Morillon en décembre 2017.

Ce fut la plus longue bataille boursière de la place de Paris. Elle dura dix-huit mois, il y eut huit offres publiques d'achat (OPA) successives, la justice française et l'autorité des marchés financiers furent contraintes de s'en mêler? Et l'objet de tant de convoitise n'était pas une pépite high-tech ni un champion industriel, mais le Club Med ! À partir du mois de mai 2013, deux investisseurs étrangers, un Italien et un Chinois, se sont battus pour mettre la main sur le « leader mondial haut de gamme des vacances tout compris », sur ses resorts au bord des plus belles plages du monde et dans les meilleures stations de ski de montagne. Le livre du journaliste économique Jean-Jacques Manceau, spécialiste de la stratégie d'entreprise, Les Batailles du Trident. Dans les coulisses du Club Med, qui vient de paraître chez Tallandier, retrace le fil des événements de ce qui ressemble à un film policier.

Dans les rôles principaux, une belle brochette d'acteurs. Un fils de président de la République français, devenu PDG du Club Med, Henri Giscard d'Estaing ; un jeune milliardaire chinois né dans une famille de paysans, à la tête d'un immense conglomérat nommé Fosun, Guo Guangchang (dont l'offre est soutenue d'emblée par les dirigeants du Club Med, Henri Giscard d'Estaing en tête) ; un homme d'affaires italien au look de play-boy, rejeton d'une grande dynastie de financiers milanais, à la tête d'un fonds...

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1 commentaire

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  • cavalair
    29 juillet13:29

    Encore quelques annees et toutes nos industries appartendront aux etrangers. C'est normal a force de plumer les poulets francais ils n'ont plus d'argent et le pays s'appauvrie, mais seuls nos politiques (en apticuliers ceux qui ont fait l'ENA) ne le savent pas

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