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Le capitaine Hollande et sa campagne au long cours

Reuters05/05/2012 à 12:20

Le capitaine Hollande et sa campagne au long cours

par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - François Hollande, dont certains doutaient des qualités de capitaine au long cours dans une campagne présidentielle face à un adversaire rompu à cet exercice, n'en aura pas moins fermement tenu la barre pendant plus d'un an.

Des milliers de kilomètres sur les routes et dans les airs, des meetings sur des placettes et des scènes géantes, des promenades en centre-ville, des visites de fermes reculées et d'usines menacées, des séances de dédicaces... le candidat socialiste n'aura négligé aucune escale et touche au but.

Entamée dans l'indifférence, accélérée par la chute de Dominique Strauss-Kahn, ponctuée par la primaire socialiste et défiée par l'entrée en lice de Nicolas Sarkozy, sa campagne s'est achevée vendredi par une dernière tournée dans l'Est, après un ultime meeting jeudi place du Capitole à Toulouse.

"La campagne que j'ai menée depuis des mois doit ressembler à la prochaine présidence. Elle a été volontaire, digne fraternelle, rassembleuse", résumait le candidat socialiste dimanche à Paris-Bercy. "Je veux que le prochain président de la République soit volontaire, digne, fraternel, rassembleur".

François Hollande a martelé ce même discours mercredi soir lors du face-à-face télévisé avec Nicolas Sarkozy, où il n'a pas craqué et aurait même plutôt, selon les politologues, conforté sa position pour le second tour, dimanche prochain.

"Courage", "Tenez bon" sont les phrases les plus entendues par le député de Corrèze, l'homme qui "aime les gens" au point de distribuer sourires et poignées de main même à ceux qui ne viennent pas spontanément à sa rencontre.

"Il n'est pas grand", "aussi petit que l'autre", remarquent immanquablement les passants au passage de l'élu de Corrèze que la plupart ne connaissent que via la télévision, avant d'aller réclamer une signature ou une photographie.

La ferveur qui caractérisait la campagne de Ségolène Royal en 2007 a laissé place à de beaucoup plus calmes "déambulations" d'un prétendant à l'Elysée qui a fait de la normalité un atout, au risque d'être accusé de mener une campagne "ennuyeuse", qui "patine" et "tourne à vide".

"LE CHANGEMENT C'EST MAINTENANT"

Souvent en retard, jamais avare de discussions improvisées, attentif aux messages, aimable avec la presse, François Hollande a en tout cas oeuvré au plus près du terrain. "A la Jacques Chirac", entendait-on après son passage de 12 heures, un record, au Salon de l'Agriculture.

Candidat depuis le 31 mars 2011, François Hollande s'est installé en position de favori dès la chute de Dominique Strauss-Kahn en mai dernier. Il a fait campagne tout l'été jusqu'à la victoire de la primaire de la mi-octobre.

Une fois investi par son parti, le candidat se dote en novembre d'une équipe de campagne d'une soixantaine de personnes dirigée par Pierre Moscovici et d'un slogan "Le changement, c'est maintenant", dévoilé au moment des voeux de fin d'année.

Le "candidat normal" endosse l'habit de prétendant sérieux le 22 janvier au Bourget, où se dévoilent son projet et ses talents d'orateur. "Mon adversaire, c'est la finance", déclare-t-il ce jour-là devant plus de 20.000 personnes.

Moins d'un mois plus tard, le 15 février, Nicolas Sarkozy se porte candidat. François Hollande poursuit son parcours sans accélérer, martelant son programme de manière pédagogique et multipliant les réunions publiques qu'il affectionne.

"J'aime les meetings, j'aimerais en faire plus, mais cela coûte cher", confie-t-il.

Pour ne pas dépasser le budget de campagne maximum de 22,5 millions d'euros, des réunions en plein air, moins onéreuses, sont organisées, de Nice à Clermont- Ferrand, de Hirson (Aisne) à Bordeaux.

Le terrain est complété par une campagne active sur internet et les réseaux sociaux -notamment menée par le fils de François Hollande, Thomas-, le porte-à-porte des militants et la distribution de millions de tracts et de documents, comme le livret rassemblant les "60 engagements" du candidat.

"RENDEZ-VOUS COMPTE"

"Je n'ai pas envie de vous quitter, parce que nous sommes bien ensemble", lançait François Hollande dimanche au palais omnisports de Bercy, reprenant la parole après une heure de discours pour dix minutes de mobilisation supplémentaires.

Les journalistes du "Hollande tour" se sont habitués à ses mots d'esprit, ses "rendez-vous compte", ses "c'est bien le moins" et à la chanson de campagne ("C'est maintenant que nous avons une chance et qu'il faut, il faut la saisir!")

Chaque meeting se termine par une Marseillaise et commence par une vidéo de feu l'humoriste Coluche prédisant une victoire de la gauche "en 2012", une autre présentant les acquis de la gauche, des congés payés à l'abolition de la peine de mort et un portrait de François Hollande.

En 400 jours de tournée, le candidat socialiste a fait le tour des départements d'Outre-mer mais a rarement franchi les frontières, se contentant de courtes étapes dans des capitales européennes -Madrid, Rome, Berlin, Londres et Varsovie.

"Wir gewinnen zusammen" ("On gagne ensemble"), déclarait-il le 5 décembre au congrès du SPD allemand à Berlin. "I'm not dangerous" ("Je ne suis pas dangereux), lançait-il le 29 février à sa descente de l'Eurostar au pays de la "City".

Ni les attaques de l'UMP, ni l'entrée en lice de Nicolas Sarkozy, ni les tueries de Toulouse et Montauban n'auront entamé la constance d'une démarche qu'il espère, dimanche, victorieuse.

A une semaine du but, François Hollande a jeté les dés à Bercy par une trilogie qu'il affectionne: "A la victoire! Au 6 mai! A demain!"

Edité par Patrick Vignal

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