Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Le braconnage des rhinocéros a diminué en Afrique du Sud en 2016

Reuters 27/02/2017 à 16:27
    par Ed Stoddard 
    JOHANNESBURG, 27 février (Reuters) - Le nombre de rhinocéros 
braconnés pour leurs cornes en Afrique du Sud a reculé de 10% en 
2016 par rapport à l'année précédente, selon les chiffres 
officiels communiqués lundi, mais il reste à un niveau alarmant 
pour une espèce menacée d'extinction. 
    D'après les statistiques gouvernementales, 1.054 rhinocéros 
ont été tués l'an dernier, ce qui marque une deuxième année 
consécutive de baisse du braconnage après le record de 1.215 
bêtes abattues en 2014. 
    Il ne reste plus qu'environ 18.000 rhinocéros blancs et 
2.000 rhinocéros noirs en Afrique du Sud, qui concentre à elle 
seule plus de 80% de la population mondiale de ces deux espèces 
dont les cornes sont convoitées notamment au Vietnam et en Chine 
pour des raisons médicinales ou ornementales. 
    Le braconnage a diminué de près de 20% dans l'emblématique 
parc Kruger, épicentre de la crise actuelle, avec 662 carcasses 
retrouvées contre 826 en 2015, malgré une augmentation du nombre 
d'incursions et d'interactions avec les braconniers, précise le 
ministère de l'Environnement dans un communiqué. 
    Le gouvernement sud-africain a déployé ces dernières années 
d'importants moyens paramilitaires dans cette région frontalière 
du Mozambique et déplacé certains rhinocéros des secteurs les 
plus exposés vers des parcs jugés plus sûrs à l'intérieur du 
pays ou à l'étranger. 
    "Les groupes criminels sont armés jusqu'aux dents, bien 
financés et liés à des réseaux internationaux qui ne reculent 
devant rien pour mettre la main sur les cornes de rhinocéros", 
souligne le ministère. 
    Si les efforts déployés dans le parc Kruger commencent à 
porter leurs fruits, les cas de braconnage ont augmenté dans 
d'autres régions d'Afrique du Sud où les animaux sont moins bien 
protégés, faisant toujours planer une menace existentielle sur 
l'avenir du plus ancien mammifère terrestre. 
     
    COMMERCE INTÉRIEUR CONTROVERSÉ 
    "Le nombre de rhinocéros braconnés demeure beaucoup trop 
élevé", relève TRAFFIC, l'organisation chargée de superviser le 
commerce des espèces menacées, dans un communiqué. 
    "On ne peut pas considérer la mort de trois rhinocéros par 
jour autrement que comme une poursuite de la crise actuelle", 
insiste Tom Milliken, le responsable du Programme rhinocéros 
chez TRAFFIC. 
    Dans le même temps, une nouvelle menace plane sur la faune 
sud-africaine après le braconnage de 46 éléphants l'an dernier 
dans le parc Kruger, alors que le pays était jusqu'alors l'un 
des rares sur le continent à être épargné par ce phénomène qui 
coûte chaque année la vie à quelque 30.000 pachydermes. 
    Réunie l'an dernier à Johannesburg, la CITES (Convention sur 
le commerce international des espèces de faune et de flore 
sauvages menacées d'extinction) a confirmé l'interdiction totale 
du commerce international de l'ivoire et des cornes de 
rhinocéros. 
    Mais le gouvernement sud-africain, sous pression notamment 
du lobby des éleveurs de rhinocéros, vient de rendre public un 
projet de loi qui autoriserait le commerce intérieur des cornes 
et permettrait de délivrer aux ressortissants étrangers deux 
permis d'exportation de cornes par an. 
    Pour Cathy Dean, directrice de l'ONG Save the Rhino 
International, cette décision controversée risque d'alimenter le 
trafic illégal en entretenant le flou sur l'origine des cornes, 
et de la sorte encourager le braconnage. 
    "Comme il n'y a pratiquement pas de marché intérieur de la 
corne en Afrique du Sud, il est évident que cette législation 
comporte un risque énorme de fuite vers le marché clandestin et 
qu'elle pourrait s'avérer impossible à contrôler car les 
criminels exploitent la faiblesse et la dispersion des forces de 
l'ordre", prévient-elle. 
 
 (avec Tangi Salaün à Paris; édité par Henri-Pierre André) 
 

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.