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Le «body shaming», ce mal qui nous vient des réseaux sociaux
Le Parisien13/09/2019 à 11:53

Le «body shaming», ce mal qui nous vient des réseaux sociaux

Qu'ont en commun miss France 2019 Vaimalama Chaves, la chanteuse Céline Dion et l'animatrice Karine Le Marchand ? Elles ont toutes été victimes de « body shaming ». Cette pratique de plus en plus courante sur les réseaux sociaux consiste à moquer, voire humilier, le corps de célébrités, mais aussi d'inconnu(e) s, qui ont eu « l'outrecuidance » de poster des photos sur ces supports ou qui y ont vu passer des clichés d'elles à leur insu. La première a été fustigée pour ses soi-disant kilos en trop, la seconde parce qu'étant jugée « trop maigre » et la troisième en raison de la présence de vergetures sur une photo de ses jambes à la plage...Selon une récente étude YouGov, pas moins de 30 % des Français déclarent avoir été la cible de ces « trolls » ou « haters » qui brocardent l'apparence physique... sans que ces victimes connaissent forcément l'expression « body shaming ». En effet, une autre enquête de l'Institut montre que seulement 16 % des Français en ont déjà entendu parler et 8 % savent exactement de quoi il s'agit. Sans surprise, ce sont les Millenials (18-34 ans), donc les plus accros aux réseaux sociaux, qui connaissent et qui sont les plus touchés par ces humiliations (50 %).Souvent des proches« Ça m'est arrivé sur Instagram, reconnaît Rose, une étudiante de 22 ans. Des camarades de promo se sont fait une joie de stigmatiser mes grosses cuisses alors que je posais en short... Moi, je m'en fiche, mais je peux comprendre que ce soit dévastateur pour une personne bourrée de complexes. » Il apparaît, en effet, que l'auteur, voire les auteurs, à l'origine des commentaires blessants connaissent leur cible. 85 % d'entre eux sont des personnes de l'entourage : collègues mais aussi amis ou famille.« Les femmes sont plus touchées », croit savoir Aurélie, 37 ans. « C'est clairement teinté de sexisme. Il faut ressembler aux mannequins, sinon on se fait descendre en flammes. Et ...

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