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Lakhdar Brahimi souhaite que la Syrie retrouve la paix en 2013
Reuters30/12/2012 à 19:31

LAKHDAR BRAHIMI DÉCRIT UNE SITUATION SYRIENNE "DE PLUS EN PLUS COMPLIQUÉE"

LE CAIRE (Reuters) - Lakhdar Brahimi, émissaire des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie, a jugé dimanche qu'une solution était possible mais que la situation devenait "de plus en plus compliquée" plus de 21 mois après le début du conflit entre le président Bachar al Assad et les insurgés.

"La solution doit intervenir cette année, en 2013, et si Dieu le veut, avant le second anniversaire de cette crise", a déclaré le diplomate algérien, au cours d'une conférence de presse au siège de la Ligue arabe, au Caire.

"Une solution est toujours possible mais cela se complique chaque jour", a-t-il dit. "Nous disposons d'une proposition et je crois que celle-ci recueille l'assentiment de la communauté internationale".

"Une solution est toujours possible, mais cela devient chaque jour de plus en plus compliqué", a-t-il poursuivi. "Les gens évoquent une Syrie morcelée en plusieurs petits Etats (...) cela n'arrivera pas. La 'somalisation' du pays, ce qui veut dire des chefs de guerre, n'aura pas lieu".

Lakhdar Brahimi a jugé samedi, à l'issue d'une rencontre à Moscou avec Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, que la Syrie connaîtrait "l'enfer" faute d'une solution négociée, et a répété dimanche cet avertissement.

Avec l'appui de Moscou et de Washington, l'émissaire de l'Onu et de la Ligue arabe s'efforce de relancer la déclaration de Genève, un plan de sortie de crise négocié par son prédécesseur Kofi Annan.

Adoptée en juin par le Groupe de contact sur la Syrie, elle prône la formation d'un gouvernement de transition mais ne dit rien du rôle de Bachar al Assad et des membres de son administration, alors que l'opposition exige le départ du président syrien.

Evoquant la déclaration de Genève, le médiateur international a dit dimanche: "Il existe des fondations solides pour bâtir un processus de paix par lequel les Syriens pourront eux-mêmes mettre un terme à cette guerre et aux combat et construire leur avenir".

L'émissaire a lancé un appel à l'aide extérieure pour aider les parties en conflit à dialoguer entre elles. "Le problème est que les deux camps ne se parlent pas entre eux. C'est là où une aide extérieure est nécessaire".

Lakhdar Brahimi a, par ailleurs, rencontré le ministre égyptien des Affaires étrangères, Mohamed Kamel Amr, qui a rejeté, selon des médias d'Etat, l'éventualité d'un règlement militaire de la crise syrienne.

Samedi, la présidence égyptienne avait déclaré que Bachar al Assad n'avait plus de place dans l'avenir de son pays.

Tom Perry; Julien Dury et Jean-Loup Fiévet pour le service français

13 commentaires

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  • baljo
    30 décembre19:05

    Pour Obama qui a tant d’autres chats à fouetter, chez lui et dans le monde, mieux vaut une Syrie baasiste affaiblie qu’un califat djihadiste « radioactif ».On peut même considérer qu’un maximaliste comme al-Khatib se comporte en allié objectif – encore qu’involontaire – du président syrien et de son gouvernement : la psycho-rigidité politique des opposants « syro-qatari » ne peut en effet que lasser l’Oncle Sam.

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