Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La zone euro sort de la récession, pas de la crise

Reuters14/08/2013 à 16:38

LA ZONE EURO SORT DE LA RÉCESSION AU 2E TRIMESTRE

Correction. Bien lire "PIB des 17" au 2e paragraphe.

par Martin Santa

BRUXELLES (Reuters) - Un rebond plus marqué qu'attendu de l'activité en Allemagne et en France a permis à la zone euro de sortir au deuxième trimestre de la plus longue récession de son histoire, sans pour autant assurer une résolution rapide de la crise dans laquelle elle est plongée.

Le produit intérieur brut (PIB) des 17 a augmenté de 0,3% par rapport aux trois premiers mois de l'année, montre la première estimation publiée mercredi par Eurostat, un chiffre légèrement meilleur que celui de 0,2% attendu par les économistes selon le consensus Reuters.

La croissance a atteint 0,7% en Allemagne, la meilleure performance de la première économie d'Europe depuis début 2012, grâce principalement à la consommation des ménages et du secteur public.

En France, le PIB a progressé de 0,5%, le chiffre le plus élevé depuis début 2011, là aussi grâce à la consommation des ménages et à une production industrielle plus dynamique, même si l'investissement des entreprises reste en berne.

Les deux principales économies de la zone euro affichent ainsi pour avril-juin une croissance plus forte que celle des Etats-Unis (0,4% sur la base du chiffre annualisé de 1,7% annoncé fin juillet).

"Pour l'année prochaine, nos prévisions montrent que la reprise (en Europe) devrait être plus solide tant que nous parvenons à éviter de nouvelles crises politiques et des turbulences nuisibles sur les marchés", a déclaré Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires.

Les chiffres publiés par plusieurs autres pays de la zone euro incitent également à l'optimisme. Au Portugal, l'un des pays de la région sous assistance financière internationale, le PIB a bondi de 1,1% au deuxième trimestre, le meilleur chiffre depuis près de trois ans, grâce à la hausse des exportations et à une baisse moins marquée des investissements.

VERS UNE REPRISE INÉGALE ET FRAGILE

La tendance est également à l'amélioration en Autriche et en Finlande. Mais les Pays-Bas restent en récession, tout comme l'Espagne et l'Italie.

"Le retour à des taux de croissance économique modestes dans la zone euro dans son ensemble ne suffira pas à résoudre des problèmes économiques et budgétaires profonds des pays périphériques", souligne Capital Economics dans une note.

Les analystes estiment que la croissance devrait ralentir au cours des deux derniers trimestres de l'année et qu'elle ne retrouvera un rythme soutenu qu'à partir de 2015.

Si l'Allemagne, locomotive de la zone euro, semble désormais sur la voie d'une reprise durable, ce que suggèrent les derniers indicateurs conjoncturels et des enquêtes récentes auprès des chefs d'entreprise et des ménages, la situation est nettement plus fragile dans le sud de la zone euro.

Ainsi en Espagne, le Fonds monétaire international (FMI) a souligné le mois dernier la nécessité de mesures urgentes pour favoriser la création d'emploi et stimuler la croissance, même si la consolidation budgétaire et la réduction des déséquilibres de la balance courante commencent à porter leurs fruits.

En Grèce, soumise aux plans d'économies drastiques imposés par la troïka en échange des plans d'aide successifs des trois dernières années, la récession s'atténue très progressivement mais ne suffit pas à apaiser les craintes de voir Athènes rater ses objectifs.

Dans ce contexte, les dirigeants de la région ont infléchi leurs discours sur l'austérité budgétaire ces derniers mois, en soulignant la nécessité de ne pas compromettre le retour de la croissance et de lutter contre le chômage.

Au début du mois, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a déclaré que le marché du travail restait affaibli mais qu'il devrait bénéficier d'une reprise progressive de la demande mondiale.

En dehors de la zone euro, la République tchèque est elle aussi sortie de la récession au deuxième trimestre et la situation s'est améliorée dans plusieurs autres pays de l'est de l'UE, même s'ils restent loin d'une reprise soutenue.

Marc Angrand pour le service français, édité par Nicolas Delame

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.