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La victoire de Trump relance l'idée de l'Europe de la Défense

Reuters09/11/2016 à 15:50
    * Idée relancée par Paris et Berlin après le Brexit 
    * Trump remet en cause la défense systématique 
    * Les Polonais "devraient s'interroger", dit Ayrault 
 
 (Actualisé avec Ayrault, précisions, contexte) 
    PARIS, 9 novembre (Reuters) - L'élection de Donald Trump, 
qui a remis en cause pendant la campagne américaine la défense 
systématique des alliés de l'Otan, confirme la nécessité de 
construire rapidement une Europe de la Défense à même de 
défendre ses citoyens et ses intérêts, ont estimé mercredi des 
responsables français.  
    "Il y avait déjà eu des conséquences de tirées après le 
Brexit et une démarche avait été engagée par la France avec 
l'Allemagne pour renforcer l'Europe de la Défense", a dit le 
porte-parole du gouvernement français Stéphane Le Foll, à la 
presse.  
    "Donc c'est un axe qui a été déjà décidé et qui, au vu de ce 
qui s'est passé, nécessite que l'Europe évidemment, 
effectivement, se renforce en particulier dans le domaine de sa 
sécurité et de sa défense", a-t-il ajouté, lors du compte rendu 
du conseil des ministres. 
    Si les décisions de la future administration américaine ne 
sont pas encore connues, "il y a suffisamment d'éléments pour 
considérer qu'il faut renforcer la Défense européenne". 
    Depuis l'abandon du projet de communauté européenne de 
défense en 1954, l'Europe de la Défense, évoquée dans le traité 
de Lisbonne, reste balbutiante faute de véritable volonté 
politique.  
    Nombre d'Etats membres continuent de voir encore dans ce 
projet un danger potentiel pour leur souveraineté et leurs 
industries et, par conséquent, brillent le plus souvent par leur 
absence dans les conflits actuels.  
    Dans leur grande majorité, les pays européens membres de 
l'Otan continuent de privilégier l'Alliance atlantique pour 
assurer leur défense plutôt que l'Union européenne. 
     
    PIQUE AUX POLONAIS 
    Les déclarations de Donald Trump sur l'Otan pendant la 
campagne pourraient toutefois donner un nouveau souffle à un 
projet considéré comme une arlésienne.  
    Dans un entretien au New York Times en juillet, le candidat 
républicain s'était notamment interrogé sur l'engagement 
systématique de son pays dans la défense de ses alliés de 
l'Otan, qualifiant l'alliance atlantique "d'obsolète".  
    Mercredi matin, le secrétaire général de l'Otan, Jens 
Stoltenberg, a souligné qu'une "Otan forte  était  une bonne 
chose pour les Etats-Unis et une bonne chose pour l'Europe".  
    Dans le sillage du "Brexit", la France et l'Allemagne ont 
fait part en juillet de leur intention de prendre le leadership 
en matière de relance de l'Europe de la Défense. 
    En septembre, lors d'un sommet de l'UE à Bratislava, 
François Hollande avait prévenu que l'Europe devait être capable 
de se défendre par elle-même "si les Etats-Unis  faisaient  un 
choix de s'éloigner" en référence aux échéances électorales 
américaines.      
    En octobre, dans un discours sur l'Europe, le chef de l'Etat 
adressait une mise en garde aux pays "européens qui pensent que 
les Etats-Unis seront toujours là pour les protéger, au point 
même d'acheter des armes uniquement aux Etats-Unis et pas aux 
Européens." 
    "Il faut surtout que l'Europe ne flanche pas (...) il faut 
que l'Europe soit plus solidaire, il faut que l'Europe soit plus 
active", a souligné mercredi Jean-Marc Ayrault.  
    "Des pays comme la Pologne devraient s'interroger", a-t-il 
ajouté dans une pique au gouvernement polonais qui a suspendu 
début octobre l'achat d'hélicoptères Caracal d'Airbus pour 
acquérir des hélicoptères américains Black-Hawk.   
    Une source diplomatique française avait déploré que le 
nouveau parti au pouvoir en Pologne n'ait pas compris "les 
bénéfices pourtant massifs que tire la Pologne de son ancrage 
européen" à l'heure où les activités militaires de la Russie, 
qui a annexé la Crimée en 2014, continue de susciter les 
inquiétudes de Varsovie et des pays Baltes.  
 
 (Jean-Baptiste Vey et Marine Pennetier, édité par Sophie Louet) 
 

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