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La Turquie promet des représailles aux Pays-Bas

Reuters12/03/2017 à 09:32
    * La Turquie promet des représailles sévères 
    * Des centaines de manifestants dispersés à Rotterdam 
    * La ministre de la Famille reconduite à la frontière 
allemande 
    * Erdogan dénonce des "vestiges" du nazisme 
    * L'ambassade des Pays-Bas en Turquie fermée 
    * Les Pays-Bas votent mercredi à l'occasion d'élections 
législatives 
 
 (Actualisé avec déclarations) 
    par Tuvan Gumrukcu et Thomas Escritt 
    AMSTERDAM/ANKARA, 12 mars (Reuters) - La Turquie a promis 
dimanche de mener des représailles sévères contre les Pays-Bas 
qui ont refoulé la veille deux ministres turcs venus faire 
campagne auprès de la diaspora turque sur le référendum 
constitutionnel, une décision dénoncée par le président Erdogan 
comme le signe de "vestiges du nazisme". 
    Le différend entre les deux pays qui n'a cessé de 
s'envenimer au cours des derniers jours s'est mué en crise 
diplomatique dans la soirée lorsque la ministre de la Famille 
s'est vue empêcher d'entrer dans le consulat de Turquie à 
Rotterdam, qu'elle avait gagné par la route depuis l'Allemagne. 
    Des centaines de manifestants se sont rassemblés devant le 
consulat pour protester contre la décision. 
    La police néerlandaise a utilisé des chiens et des canons à 
eau pour les disperser et plusieurs manifestants ont été frappés 
à coups de matraque par les forces de l'ordre, rapporte un 
journaliste de Reuters. 
    Les autorités néerlandaises avaient refusé samedi matin au 
ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, 
d'atterrir dans la même ville, où il devait s'exprimer en faveur 
du "oui" au référendum sur la réforme constitutionnelle. 
    "Le monde doit prendre position contre cet acte fasciste au 
nom de la démocratie ! Ce comportement contre une ministre femme 
est inacceptable", a déclaré sur Twitter la ministre chargée de 
la Famille, Fatma Betul Sayan Kaya, en annonçant son expulsion.  
    La ministre a pris un avion privé à Cologne pour rentrer à 
Istanbul, a précisé le quotidien Hurriyet, dimanche. 
    Le Premier ministre turc, Binali Yildirim, a promis que son 
pays allait répondre en conséquence à ce qu'il a qualifié de 
"comportement inacceptable". "Il a été signifié aux autorités 
néerlandaises qu'il y aurait des représailles de la manière la 
plus sévère", a-t-il dit. 
    A Ankara, le président Recep Tayyip Erdogan a qualifié la 
décision des autorités néerlandaises, de "vestiges du nazisme", 
une remarque jugée "insensée" par le Premier ministre 
néerlandais, Mark Rutte.  
     
    L'AMBASSADE À ANKARA FERMÉE 
    Dimanche dernier, le dirigeant turc avait fustigé dans les 
mêmes termes les autorités allemandes à la suite d'annulations 
similaires, s'attirant les critiques d'Angela Merkel. 
    Les autorités turques ont fait fermer dans la soirée 
l'ambassade à Ankara et le consulat des Pays-Bas à Istanbul 
devant lesquelles des centaines de manifestants se sont 
également réunis.  
    Les résidences de l'ambassadeur néerlandais - absent de 
Turquie en ce moment -, du chargé d'affaires de l'ambassade et 
du consul général ont également été bouclées. Le ministère des 
Affaires étrangères turc a dit ne pas souhaiter le retour de 
l'ambassadeur néerlandais avant "un certain temps". 
    Les ministres turcs sont en campagne en Europe pour 
convaincre les membres de la diaspora de voter "oui" au 
référendum du 16 avril sur la réforme constitutionnelle. Le 
projet prévoit de renforcer les prérogatives du président. 
    Le chef de la diplomatie turque, Mevlut Cavusoglu, avait 
maintenu son déplacement à Rotterdam en dépit du refus des 
autorités de l'autoriser à y faire campagne qui lui avait été 
notifié la veille.   
    Contraint de rentrer à Istanbul avant d'arriver en début de 
soirée en France, où il participera dimanche à un rassemblement 
politique à Metz  , Cavusoglu a affirmé que la 
décision des autorités néerlandaises constituait "un scandale" 
inacceptable et qu'elle aurait des conséquences.  
    Un membre de l'Union européenne des démocrates turcs a 
annoncé samedi sur Facebook que le chef de la diplomatie avait 
annulé sa venue en Suisse, prévue dimanche, faute d'avoir trouvé 
un endroit adéquat pour un meeting. 
     
    CONTEXTE ÉLECTORAL  
    Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, qui remettra son 
mandat en jeu lors des élections législatives de mercredi 
prochain, a justifié cette interdiction en invoquant un risque 
pour l'ordre public. 
    Il a ajouté que la menace de sanctions économiques invoquées 
samedi matin par Cavusoglu avait empêché de trouver une solution 
négociée. Le gouvernement a estimé en outre que la campagne 
risquait d'importer des divisions au sein de la minorité turque 
des Pays-Bas, partagée entre pro-Erdogan et opposants. 
    Geert Wilders, chef de file du Parti pour la liberté (PVV), 
qui entend "désislamiser" les Pays-Bas, a lui aussi commenté la 
crise, publiant sur son compte Twitter un message destiné "à 
tous les Turcs des Pays-Bas qui sont d'accord avec Erdogan: 
allez en Turquie et ne revenez JAMAIS !!" 
    L'immigration a été l'un des sujets clés de la campagne pour 
les législatives et les autorités redoutent une menace à l'ordre 
public avec ces meetings de ministres turcs. 
     
 
 (Jean-Stéphane Brosse, Pierre Sérisier, Henri-Pierre André et 
Julie Carriat pour le service français) 
 

3 commentaires

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  • M8252219
    12 mars11:42

    Qu'ils fassent leurs meetings politiques chez eux pas chez les autres . Le gouvernement ne se grandit pas d’autoriser le meeting politique d'un dictateur sur notre territoire. France : pays des lumières et de la démocratie !!!! est rendue bien bas avec les socialistes au gouvernement .

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  • syjo
    12 mars10:19

    la démocratie selon erdogan, c'est quand lui décide !!

    Signaler un abus

  • rodde12
    12 mars08:56

    En fait de n isme je crois que la Turquie n'était pas du bon côté. Avec Erdogan ça ne me semble pas aller mieux.

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