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« La Taupe rouge », de Julian Semenov : l'autre espion qui venait du froid
Le Monde17/05/2019 à 20:00

Histoire d'un livre. Ce roman d'espionnage de l'écrivain russe Julian Semenov (1931-1993) a été un grand succès dans l'URSS des années 1970. Grâce à Issaiev, agent secret infiltré chez les nazis, mi-Bond, mi-Smiley.

« La Taupe rouge » (Semnadtsat mgnoveniy vesny), de Julian Semenov, traduit du russe par Monique Slodzian, Le Canoë, 480 p., 23 €.

En 1967, Iouri Andropov, président du KGB, contac­ta un écrivain prometteur. Journaliste et traducteur, Julian Semenov (1931-1993) venait de signer « Major Tourbillon » (non traduit), où ­apparaît un colonel tchékiste, Maxime Issaiev, alias Otto Von Stierlitz, espion soviétique infiltré au sommet de la hiérarchie ­nazie. Ce héros bolchevique avait plu à Andropov. Il incita l'écrivain à poursuivre ses aventures et fit déclassifier des archives pour sa documentation. L'année suivante parut La Taupe rouge - aujour­d'hui publié aux Editions du ­Canoë -, dont le succès fut décuplé par son adaptation en série ­télévisée en 1973 (disponible sur YouTube en version sous-titrée). Onze titres ont suivi.

Chaque fois, le tirage initial de 100 000 exemplaires des « Stierlitz » fut épuisé en quelques jours. Contrairement aux romans de propagande qui se multiplièrent à partir des années 1960 dans le bloc de l'Est pour faire pièce au succès mondial de James Bond, les récits d'espionnage de Semenov ne sont pas écrits à gros traits. Il a le sens du rythme et témoigne de lucidité. Sa fresque, qui entremêle personnages fictifs et réels, se déploie selon une géographie éclatée et une chronologie en ­zigzag. Autant de traits qui pré­figurent la série « Bernie Gunther » (1989-2018) du Britannique Philip Kerr.

Semenov fut-il un officier du KGB ? Lorsque Leonid Brej...

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