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La Tanière, un zoo-refuge pour les animaux en danger
Le Parisien24/01/2019 à 13:45

La Tanière, un zoo-refuge pour les animaux en danger

Un parc animalier qui vient au secours d'espèces sauvées du braconnage, d'animaux retirés à des particuliers hors-la-loi, ou réformés de laboratoires d'expérimentation... c'est le rêve en passe de se réaliser de Patrick Violas, 58 ans, ancien garçon vacher de l'Eure, devenu entrepreneur en téléphonie mobile au début des années 1990 et reconverti en protecteur de la faune sauvage.Ours, otaries, wallabies, kangourous... mènent déjà une seconde vie à une heure de Paris, sur le site de la bien nommée ferme pédagogique de la Renaissance ouverte après que Patrick et sa femme Francine ont envoyé balader leur chaîne de 270 boutiques en 2009 pour se consacrer à leur passion : le sauvetage d'animaux en danger. LIRE AUSSI > Les premiers pensionnaires du zoo-refuge en imagesAprès les lapins, les poules et autres espèces de basse-cour, les dirigeants du futur parc de La Tanière* à Nogent-le-Phaye (Eure-et-Loir), près de Chartres, ont vu plus grand : ours issus d'un cirque espagnol, loups tchèques retirés à des particuliers dans le Nord, éléphant... Le dernier arrivé est un chevreuil, saisi par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, dans l'Eure. Patrick et Francine Violas, les deux fondateurs du zoo- refuge./Zoo refuge de la Tanière 300 animaux sauvages déjà sur place« L'idée est de créer un parc ouvert au public, dans lequel tous les animaux seront issus de sauvetage, par exemple de saisies douanières, des fauves détenus sans autorisation ou encore de cirques. Les entrées des visiteurs et la fondation Rock & Heart, créée pour ce centre de protection, permettront leur entretien dans de bonnes conditions. »Patrick et Francine se sont assuré la collaboration d'une vétérinaire dotée d'une solide expérience dans des parcs zoologiques, Florence Ollivet-Courtois. Après trois ans de démarches et l'investissement de toute une vie de travail, l'ex-entrepreneur a obtenu les ...

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