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La Syrie est en guerre civile, dit un responsable de l'ONU

Reuters13/06/2012 à 01:39

La Syrie est en guerre civile, dit un responsable de l'ONU

par Erika Solomon

BEYROUTH (Reuters) - La Syrie est en état de guerre civile, 15 mois après le début d'un soulèvement contre le régime de Bachar al Assad, qui a perdu le contrôle de nombreuses zones urbaines, a déclaré mardi Hervé Ladsous, chef des opérations de maintien de la paix de l'Onu.

Prié de dire si la situation en Syrie pouvait être qualifiée de guerre civile, le secrétaire général adjoint de l'Onu aux opérations de maintien de la paix a répondu: "Oui, je crois qu'on peut le dire."

C'est la première fois qu'un responsable de l'Onu de premier plan reconnaît publiquement que le conflit syrien s'est transformé en guerre civile.

Une qualification de "conflit armé interne" par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) pourrait par ailleurs avoir des répercussions juridiques sur le plan du respect des conventions de Genève, qui prévoient notamment que les civils ne soient pas impliqués dans les hostilités.

"A l'évidence, ce qui se passe, c'est que le gouvernement syrien a perdu des pans entiers de territoires dans plusieurs villes au profit de l'opposition et qu'il souhaite reprendre le contrôle de ces secteurs", a ajouté Hervé Ladsous.

"On a désormais la confirmation de l'utilisation d'hélicoptères de combat, en plus des chars et de l'artillerie", a-t-il dit.

A la question de savoir s'il faut garder des observateurs dans un pays en guerre civile, il a répondu : "Garder une force de maintien de la paix lorsqu'il n'y a absolument aucune paix pour les observateurs, voilà qui résume la situation."

Le mandat de 90 jours des 300 observateurs de l'Onu actuellement présent en Syrie doit être renouvelé fin juillet.

L'ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies Susan Rice avait déjà laissé entendre que le Conseil pourrait ne pas renouveler leur mandat si le gouvernement syrien continuait à bafouer les efforts de paix de l'Onu.

LES "BÉRETS BLEUS" PRIS POUR CIBLE

Hervé Ladsous a également évoqué les tirs qui ont visé des observateurs de l'Onu mardi à Haffeh, dans l'ouest du pays, d'où les insurgés ont annoncé s'être retirés. Des manifestants ont lancé des pierres et des barres de fer sur le convoi et des coups de feu ont même été tirés en direction de trois voitures transportant les "bérets bleus" qui se retiraient.

"L'un des observateurs a été presque blessé. Nous pensions qu'il avait été blessé, mais en fait la balle n'a pas pénétré, touchant seulement sa chaussure. Il y a eu de nombreux impacts (de balle) sur la voiture, c'était bien volontaire", a déclaré le diplomate français.

Encerclés depuis huit jours par l'armée syrienne appuyée par des chars et hélicoptères à Haffeh, les insurgés ont annoncé leur retrait mardi soir. Ils avaient rapporté peu avant leurs difficultés à évacuer les civils pris sous les bombardements.

"Les intenses bombardements d'artillerie ont forcé les 200 rebelles encore présents à Haffeh à partir. Il y a plusieurs milliers de civils qui se retrouvent sans protection face aux milices alaouites qui encerclent la ville", a déclaré Selim al Omar joint par téléphone à Lattaquié, à une trentaine de km à l'ouest de Haffeh.

Les affrontements à Haffeh ont éclaté le 5 juin quand les forces de sécurité, installant des postes de contrôle autour de cette localité stratégique, ont été attaquées par les insurgés.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les combats à Haffeh ont fait 120 morts - 29 civils, 23 rebelles et 68 soldats depuis une semaine.

L'organisation basée à Londres estime par ailleurs que les combats en Syrie ont fait 51 morts mardi, dont 13 dans des tirs de mortier de l'armée sur une manifestation dans la ville de Daïr az Zour, dans l'est du pays. Douze soldats sont également décédés dans des affrontements avec les rebelles, selon l'OSDH.

L'aggravation de la situation dans le pays a été confirmée mardi par le CICR, qui a estimé que les secours ne pouvaient se déployer dans les zones qui en avaient le plus besoin.

DES ENFANTS BOUCLIERS HUMAINS

Sur le plan diplomatique, Kofi Annan espère la tenue prochaine d'une réunion d'un groupe de contact international sur la Syrie, même si aucun lieu n'a été fixé, pas plus que la liste des pays participants.

Cette réunion viserait à consolider l'application du plan de paix en six points élaboré par l'ancien secrétaire général de l'Onu plutôt qu'à définir un nouveau plan, a dit à Genève le porte-parole d'Annan, Ahmad Fawzi.

Selon un rapport des Nations unies publié mardi, l'armée syrienne se serait servi d'enfants comme de boucliers humains lors de ses opérations.

"Dans presque tous les cas recensés, des enfants figurent parmi les victimes des opérations militaires des forces gouvernementales, que ce soient les forces armées syriennes, les services de renseignement ou la milice Chabiha", dit ce document.

L'Onu fait également état, côté opposition, de l'enrôlement d'enfants dans les rangs de l'Armée syrienne libre (ASL).

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton s'est par ailleurs inquiétée mardi de l'envoi par les Russes d'hélicoptères de combat en Syrie.

"Nous sommes très inquiets après les dernières informations que nous avons reçues indiquant l'envoi d'hélicoptères de Russie en Syrie, ce qui pourrait aggraver un peu plus le conflit", a-t-elle déclaré.

Avec Dominic Evans à Beyrouth, Stephanie Nebehay et Tom Miles à Genève, Louis Charbonneau à New York, Julien Dury, Jean-Stéphane Brosse, Bertrand Boucey, Guy Kerivel et Hélène Duvigneau pour le service français

1 commentaire

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  • ezussy12
    13 juin03:28

    L'ONU ne sert strictement a rien On a bien vu au Sri Lanka ce qu'ils ont fait . Rien du tout . Organistion qui coute tres cher et a supprimer. Des beaux parleurs comme les politiques, rien d'autre.

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