1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La SNCF licencie son lanceur d'alerte
Le Parisien24/01/2019 à 08:58

La SNCF licencie son lanceur d'alerte

C'est un licenciement qui pose question. Sept ans après avoir porté plainte contre X pour des suspicions de manipulation d'appels d'offres au sein de la SNCF, le cheminot à l'origine des révélations a été limogé par la compagnie ferroviaire.Après dix-neuf ans passés au service achats de l'entreprise publique, Denis Breteau, 53 ans, basé à Lyon, a reçu sa lettre de licenciement le 26 décembre 2018. De quoi éprouver « un grand sentiment d'injustice », confie l'ingénieur. « Des supérieurs m'ont demandé de truquer des appels d'offres, j'ai dénoncé les faits. Et maintenant, la SNCF me licencie. C'est un mauvais signal envoyé à tous ceux qui veulent s'opposer aux malversations dans la compagnie ferroviaire. »LIRE AUSSI > Un ancien cheminot «prêt à témoigner devant un tribunal»Fin 2016, une enquête préliminaire a pourtant bien été ouverte par le parquet national financier (PNF) pour vérifier si la SNCF a favorisé l'entreprise américaine IBM dans ses appels d'offres de matériels informatiques. Des marchés potentiellement suspects, qui, cumulés, auraient fait perdre à la SNCF 150 millions d'euros.Dans cette affaire, Denis Breteau a déjà été longuement entendu par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Des échanges de mails et des documents liés à ces marchés ont été récupérés. « Les investigations se poursuivent, assure le PNF. Deux magistrats en ont la charge. »«La direction lui fait payer le fait d'avoir parlé»Contactée, la SNCF réfute toute volonté de représailles envers son salarié et justifie ce licenciement par son refus d'accepter différents postes : « Entre juillet 2017 et août 2018, quatre propositions lui ont été faites. Il s'agissait de postes correspondant à son niveau hiérarchique, à ses qualifications », indique le groupe.« Denis Breteau ne pouvait pas les accepter, ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

6 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • aigle_noir
    05 mars09:46

    un statut pour les repentis

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer