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« La Servante écarlate » : une « ustopie » glaçante
Le Monde30/09/2018 à 07:00

TF1 Séries Films propose la série américaine, adaptée du roman de Margaret Atwood par Bruce Miller en 2017.

TF1 Séries Films, dimanche 30 septembre à 21 heures, série Vous avez bien lu « ustopie ». En effet, cherchant à différencier son livre La Servante écarlate d'autres récits de science-fiction, la Canadienne Margaret Atwood a qualifié d'« ustopie » (mi-utopie, mi-dystopie) l'univers qu'elle y a créé. Un monde où la reproduction humaine est devenue rarissime, à l'image des ressources ­naturelles, et où l'on contraint les femmes encore fertiles à devenir des mères porteuses pour la haute hiérarchie de la république totalitaire de Gilead.

Les utopies des uns sont toujours les cauchemars des autres. Au désir souverain de certains de donner naissance à des êtres de chair s'oppose, pour d'autres, l'horreur de n'exister qu'en tant qu'esclave sexuelle, que simple utérus. « La règle que je me suis imposée pour La Servante écarlate, a tenu à préciser l'auteure, était toute simple : je ne mettrais rien dans ce livre que les humains n'ont pas déjà fait, quelque part, au fil du temps. »

En 2017, l'adaptation sous forme de série du roman (The Handmaid's Tale, son titre original, publié en 1985) aura été un choc tant émotionnel qu'esthétique, ce qui lui a d'ailleurs valu de nombreux prix (Emmy Awards, Golden Globes, etc.).

En révolte contre son sort L'on y suit l'évolution de la théocratie fondamentaliste qu'est ­Gilead au travers des yeux et du récit d'Offred (remarquablement interprétée par Elisabeth Moss). Toute de rouge vêtue et coiffée d'un bonnet blanc qui l'empêche de regarder de ...

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