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La Russie ne s'oppose pas au départ d'Assad, sous condition

Reuters09/06/2012 à 21:35

La Russie ne s'oppose pas au départ d'Assad, sous condition

par Steve Gutterman et Nastassia Astrasheuskaya

MOSCOU (Reuters) - La Russie ne s'opposera pas au départ du président Bachar al Assad si c'est le résultat d'un dialogue entre Syriens, sans ingérence étrangère, a déclaré samedi Sergueï Lavrov.

Le chef de la diplomatie russe s'exprimait au lendemain d'entretiens entre ses vice-ministres et un haut responsable du département d'Etat américain, Fred Hof, qui a tenté de faire pression sur Moscou pour qu'elle soutienne une transition politique en Syrie.

"Si les Syriens s'entendent entre eux (sur un départ d'Assad), nous serons heureux de soutenir une telle solution", a-t-il dit à la presse. "Mais nous jugeons inacceptable d'imposer de l'étranger les conditions d'un tel dialogue."

Au Conseil de sécurité des Nations unies, la Russie a opposé à deux reprises son veto à des projets de résolution d'inspiration occidentale et arabe visant à condamner le régime de Bachar al Assad pour la répression du mouvement de contestation en Syrie.

Deux massacres de civils en deux semaines signalés par des opposants ont conduit les Etats-Unis et leurs alliés européens à défendre l'idée de sanctions supplémentaires contre Damas et à ne pas exclure une intervention militaire.

Prenant pour exemple le Yémen où le président Ali Abdallah Saleh a quitté le pouvoir après plusieurs mois de manifestations, Lavrov a estimé que la transition de pouvoir yéménite était le fruit d'un processus interne sans intervention de l'étranger.

Moscou a par ailleurs réclamé de nouveau, samedi, la tenue d'une réunion internationale sur la Syrie en soulignant que de nouvelles sanctions ou une intervention militaire ne feraient que "détériorer une atmosphère déjà difficile".

"Notre raisonnement est qu'il n'est pas nécessaire pour le moment d'exercer une pression supplémentaire, d'introduire des sanctions ou de menacer de recourir à la force", a déclaré Guennadi Gatilov, vice-ministre russe des Affaires étrangères, à l'agence de presse Interfax.

"Introduire des mesures restrictives ou énergiques ne favorisera clairement pas (la paix) et ne contribuera qu'à détériorer une atmosphère déjà difficile", a poursuivi Guennadi Gatilov.

La Russie considère qu'il serait plus efficace, pour favoriser la mise en oeuvre du plan de paix de Kofi Annan, d'organiser une réunion des pays et des organisations susceptibles d'exercer une influence sur Bachar al Assad ou sur ses adversaires.

Cette proposition est déjà contestée par les Etats-Unis en raison de la volonté russe d'inviter l'Iran, allié du régime syrien et lui-même engagé dans un bras de fer avec les pays occidentaux en raison de son programme nucléaire.

Guennadi Gatilov a jugé que l'Iran avait "pleinement le droit" de participer à une éventuelle réunion et que sa proximité avec la Syrie pourrait lui permettre de jouer un "rôle constructif dans la recherche des moyens de régler le conflit syrien".

"Nous voulons que (cette réunion) soit efficace. Pour cela, toutes les parties ayant une quelconque influence sur le conflit syrien doient être représentées. C'est le cas de l'Iran", a renchéri Lavrov.

Steve Gutterman; Bertrand Boucey, Jean-Stéphane Brosse et Marine Pennetier pour le service français

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